ACTUALITES




215 OOO JEUNES PARTICIPENT AU JOURNEES MONDIALES DE LA JEUNESSE à Sydney avec Benoît XVI

Le thème : "Vous allez recevoir une force, celle de l'Esprit Saint qui descendra sur vous." (. Ac 1,8)




Pélerins avec le pape pélerin !

Benoît XVI viendra pour la première fois en France, du 12 au 15 septembre 2008. Son séjour débutera par une première visite à Paris, puis par un pélerinage à Lourdes dans le cadre du 150ème anniversaire des apparitions mariales. L’occasion pour les catholiques de France (et d’ailleurs) de le saluer, de l’écouter et de prier avec lui.



Benoît XVI en France
Le cardinal Philippe Barbarin invite les jeunes lyonnais à vivre cet événement : voir l’invitation vidéo.

Rencontres et prières
À son arrivée, le vendredi 12 septembre, Benoît XVI rencontrera les autorités de l’État français, puis les représentants des différentes confessions chrétiennes et des autres religions. Son après-midi sera ensuite consacré à des rencontres et à des temps de prière : il adressera notamment une conférence à l’adresse du monde de la culture au Collège des Bernardins. La fin de journée sera rythmée, à la cathédrale Notre-Dame, par la célébration des vêpres, suivie d’une animation musicale et d’une veillée de prière animée par des jeunes. A minuit, au départ du parvis de Notre-Dame, se formera un « Chemin de Lumière », procession qui se rendra jusqu’à l’Esplanade des Invalides.

Messe aux Invalides
Le samedi 13 septembre, deuxième jour de visite du Pape, une Messe ouverte à tous sera célébrée sur l’Esplanade des Invalides, à 10h. La Pastorale des Jeunes du diocèse de Lyon propose un aller-retour en car en moins de 24h, pour partager ce grand moment de communion dans la foi.

Pèlerinage du jubilé à Lourdes
Le Pape quittera Paris dans l’après-midi pour effectuer le pèlerinage du jubilé à Lourdes. Le samedi en fin d’après-midi, le Pape Benoît XVI effectuera les trois premières étapes du chemin du jubilé. Le dimanche matin le Pape présidera la Messe solennelle pour les pèlerins. Les jeunes lyonnais, en pèlerinage à Lourdes, seront présents pour la veillée mariale et la Messe dominicale. L’après-midi, Benoît XVI rencontrera la Conférence des évêques de France et présidera la procession eucharistique. Enfin, le lundi matin, le Pape effectuera la quatrième étape du chemin du jubilé et donnera l’onction des malades au cours de la Messe de Notre-Dame des Douleurs. Il regagnera Rome lundi après-midi.

Tous les détails sur le programme parisien du Pape : www.papeaparis.org et sur le programme à Lourdes : www.lourdes2008.com.
Pour les jeunes lyonnais, toutes les informations sont disponibles sur le site web de la Pastorale des Jeunes.

Interview exclusive

Ingrid Betancourt : "Ma foi m'a sauvée"

L'ex-otage la plus célèbre du monde s'est rendue au Sacré-cœur de Montmartre ce dimanche 6 juillet pour remercier Jésus et la Vierge Marie de sa libération. Après sa prière, Ingrid Betancourt s'est confiée à Pèlerin pour dire comment sa foi s'est manifestée dans les moments les plus douloureux de sa captivité.





C’était dimanche 6 juillet, au soir, à l’issue de la messe de 22 heures célébrée en la basilique du Sacré-Coeur qui domine Paris du haut de la butte Montmartre. Ingrid avait tenu à faire ce pèlerinage avec ses proches : ses enfants Mélanie et Lorenzo, sa mère Yolanda, sa sœur Astrid, et quelques autres. Parce qu’elle voulait tenir une promesse faite durant sa captivité : remercier d’abord et avant tout Jésus et la Vierge Marie de lui avoir rendu sa liberté.

C’est dans la chapelle située derrière le chœur de la basilique qu’elle et sa famille ont prié. Malgré l’heure tardive et la fatigue, Ingrid a accepté de se confier aux lecteurs de Pèlerin, pendant plus d’une demi-heure. Elle a dit la foi qui l’a soutenue dans l’épreuve, son amour pour Jésus et Marie, ses lectures de la Bible et de l’Evangile qui lui ont donné la force de ne pas céder à la haine contre ses geôliers.

Votre premier geste de femme libre a été un signe de croix, votre premier mot a été pour remercier Dieu et la Vierge Marie. Pourquoi avez-vous éprouvé ce besoin ?

Alors que j’étais en captivité, j’avais pris la résolution, lorsque le moment viendrait d’être libre, de remercier en premier le Seigneur. Pourquoi ? Parce que si je n’avais pas eu le Seigneur à mes côtés, je ne pense pas que j’aurais réussi à grandir dans la douleur. Etre otage vous place dans une situation de constante humiliation. Vous êtes victime de l’arbitraire complet, vous connaissez le plus vil de l’âme humaine.

Face à cela, il y a deux chemins. Soit on se laisse enlaidir, on devient aigre, hargneux, vindicatif, on laisse son cœur se remplir de rancune. Soit on choisit l’autre chemin, celui que Jésus nous a montré. Il nous demande : «Béni ton ennemi». A chaque fois que je lisais la Bible, je sentais que ces mots s’adressaient à moi, comme s’Il était en face de moi, qu’Il savait ce qu’il fallait me dire. Et cela m’arrivait droit au cœur.

Bien sûr, je reconnais que lorsque l’ennemi est atroce, c’est difficile d’être fidèle à cette parole. Pourtant, dès que je faisais l’exercice de prononcer «Béni ton ennemi» –alors que j’avais envie de dire tout le contraire– c’était magique, il y avait comme une espèce de… de soulagement. Et l’horreur disparaissait, tout simplement. Des choses comme celle-là, je pourrais vous en raconter des jours durant. Je sais, je sens, qu’il y a eu une transformation en moi et cette transformation, je la dois à ce contact, à cette capacité d’écoute de ce que Dieu voulait pour moi. Ce fut un dialogue constant avec Dieu à travers l’Evangile !

Cette foi qui vous a porté durant toutes ces années était-elle là dès le premier jour ? Y a-t-il eu un
événement spécial ? Une pensée particulière qui vous a tournée vers Dieu ?


Je vais vous raconter une histoire en deux temps, qui me ferait presque rire tant je me souviens parfaitement de ces épisodes. Au début de ma captivité, je me suis dit : «Bon, tu vas passer des mois et des mois ici, alors autant lire la Bible», que je ne connaissais pas. En l’ouvrant, je tombe sur les épîtres de saint Paul. Je le cite de mémoire, c’est à peu près cela : «Tu peux solliciter ce que tu veux, de toute façon le Saint-Esprit sollicitera mieux car il sait mieux que toi ce dont tu as besoin.» Quand j’ai lu ça, je me suis écriée : «Mon Dieu, c’est bien, mais ce que je veux, moi je le sais, c’est être libre !» Six ans après, en relisant la même épître, j’ai enfin compris : «Heureusement que le Saint-Esprit est là pour prier pour moi, car je suis incapable de demander ce qu’il faut.» Voilà…

Et cette foi ne vous a pas quittée ? N’avez-vous jamais ressenti des moments d’abandon, de solitude ?

La première année, c’est vrai, j’étais en lutte contre Dieu. Je lui en voulais terriblement de la mort de mon père. Je lui disais : «Pourquoi m’as-tu fait ça alors que tu sais que je t’adore ? Pourquoi me punis-tu ?» Et puis j’ai compris qu’il fallait Le remercier de l’avoir pris, car jamais papa n’aurait pu supporter ces six années d’horreur. Alors oui, je peux dire que ma foi a continuellement grandi.

C’est curieux, mais c’était comme si des choses se passaient pour que j’en comprenne d’autres. Il faut que je vous raconte ma découverte de Marie. Papa avait une grande dévotion pour la Vierge alors que moi, je dois dire qu’à l’époque, je trouvais Marie un petit peu… bébête. Disons que ce n’était pas vraiment l’image d’une femme qui me faisait rêver.

Et puis, en captivité, j'ai relu les Evangiles et je suis tombée en admiration devant elle. Sans doute parce que pour comprendre la Vierge, il faut avoir vécu, acquis une certaine maturité. Et je commence à trouver vraiment sensationnelle cette jeune fille qui accepte d’avoir un enfant alors qu’elle avait un plan de vie totalement différent. Elle court tous les risques. Pour beaucoup de chrétiens, ce sont des choses bien connues, mais pour moi, c’était une découverte. Je découvre une Marie forte, une Marie intelligente, une Marie qui a de l’humour…

Je vais vous dire : je suis tombée, comme disent les Canadiens, en amour devant Marie en lisant l’évangile de saint Jean, lorsqu’il raconte les noces de Cana. Je trouve ce dialogue entre Marie et Jésus extraordinaire. Cette complicité entre eux, c’est génial. Malgré toutes les raisons que Jésus oppose à sa mère, elle sait déjà qu’il va faire ce qu’elle veut, qu’il transformera l’eau en vin des noces par amour pour elle. En lisant ce passage, je ne pouvais pas m’empêcher de penser à ma relation avec mon fils, Lorenzo.

Vous avez tenu à venir, ce soir, à la basilique du Sacré-Cœur. Quel sens donnez-vous à ce pèlerinage ?

Pendant près de sept ans, j’ai fait beaucoup de promesses à la Vierge et je vais vous raconter une chose d’une importance particulière pour moi. Le 1er juin, j’écoutais Radio Catolica Mundial et j’apprends que le mois de juin est celui où l’on célèbre le Sacré-Cœur. Or, la dernière fois que j’ai vu mon père, à la veille de mon enlèvement, nous étions assis dans sa chambre, sous une image du Sacré-Cœur. Papa m’a alors pris la main, a regardé l’image et a demandé : « Sacré-Cœur, prends soin de mon cœur, prends soin de mon enfant. » Aussi, quand j’ai entendu parler du Sacré-Cœur à la radio, j’ai aussitôt tendu l’oreille.

Sur l’instant, je n’ai pas bien saisi l’histoire de sainte Marguerite-Marie –en fait, je viens juste d’apprendre son nom. Mais j’ai compris que si, comme elle, on se dévouait au Sacré-Cœur, on recevait des bénédictions. Je me souviens d’une bénédiction, en particulier, celle de Jésus promettant de toucher les cœurs durs qui nous font souffrir. Alors, j’ai fait cette prière : « Mon Jésus, je ne t’ai jamais rien demandé parce que tu es tellement grand que j’ai honte de te solliciter. Mais là, je vais te demander quelque chose de très concret. Je ne sais pas ce que cela signifie exactement “se consacrer au Sacré-Cœur”, mais si tu m’annonces, au cours du mois de juin qui est ton mois, la date à laquelle je vais être libérée, je serai toute à toi. » Et le 27 juin, un commandant de la guérilla rentre au campement et nous ordonne de préparer nos affaires, car peut-être l’un d’entre nous va être libéré. Quand il a parlé, j’ai pensé : « Voilà ! Il est au rendez-vous. » Ma libération s’est déroulée de manière très différente, mais le fait est que Jésus a tenu parole : je vis un miracle.

Lire l'interview intégrale d'Ingrid Betancourt dans Pèlerin n°6554, en kiosque dès le 10 juillet. Elle en dit plus sur les retrouvailles avec ses proches, sur Marie et sur la Bible qui lui ont permis de supporter les souffrances de sa détention, sur son témoignage de foi auprès des autres prisonniers.






09/07/2008 21:50

Ingrid Betancourt à "La Croix" : "J'ai réussi à pardonner"

"La Croix" a rencontré l'ex-otage franco-colombienne mercredi après-midi à l'hôtel Meurice à Paris. Ingrid Betancourt a témoigné de sa démarche de pardon

La seule réponse à la violence, c'est une réponse d'amour". Interrogée par La Croix à l'hôtel Meurice, mercredi 9 juillet, Ingrid Betancourt a témoigné de sa démarche de pardon et affirmé que l'amour lui a permis de trouver un "soulagement" à la haine qu'elle éprouvait à l'égard de ses geôliers.

"C'est très difficile d'aimer son ennemi. On ne peut pas aimer quelqu'un qui vous fait autant de mal, a souligné l'ex-otage des Farc, une semaine après sa libération. Mais je trouvais dans le Christ une espèce de tremplin. Je disais : 'Je le déteste mais pour toi je vais arrêter de dire que je le déteste'. Et le fait de ne pas mettre ce mot de haine dans ma bouche était un grand apaisement. Je me souviens très bien de ce commandant, je le revois, alors qu'il avait été si cruel, si abominable : il s'asseyait devant moi, et je pouvais lui sourire".

"Je pense que j'ai réussi à pardonner véritablement", a-t-elle affirmé. "A mes geôliers, oui, mais pas seulement. On doit pardonner aux compagnons qui de temps en temps ont eu des moments difficiles, à ces amis qui ne se sont pas rappelés de vous, ces gens sur qui vous comptiez et qui vous ont fait défaut, ces personnes que vous aimiez et que vous avez entendu dire des horreurs comme : 'Si elle a été prise en otage, c'est qu'elle l'a cherché' (...). Il y a beaucoup de choses à pardonner".

"Marie m'a beaucoup soutenue"

Interrogée sur sa foi, Ingrid Betancourt a souligné l'importance de la Vierge Marie dans son épreuve. "Ca a été fondamental pour moi, parce que dans une ambiance de solitude spirituelle dans laquelle tout autour de moi était ennemi et agressivité, j'ai dû apprendre à ne pas réagir comme je réagissais lorsque j'étais libre et entourée de gens qui m'aimaient : apprendre le silence, apprendre à baisser la tête... A certains moments, la seule personne avec qui je pouvais parler, et seulement intérieurement, c'était la Vierge. Donc bravo Marie ! Elle m'a beaucoup soutenue".

Le visage tiré, encore très amaigrie par ses années de détention, mais avec une patience imperturbable devant les journalistes, Ingrid Betancourt a affirmé que ce qui la fait tenir aujourd'hui, c'est sa "dette" envers les médias : "Ma famille me dit d'arrêter et de me reposer. Mais je vous dois tout. Si vous n'aviez pas été là pour eux, je serais pas là, moi (...). Je vais l'avoir mon intimité (...). Mais d'abord disons merci aux gens qui ont été là pour nous. Et en plus, on a encore besoin de vous, car il y en a d'autres qui sont là-bas..." 

 




"Lourdes attend Ingrid Bétancourt..."

C’est par ces mots que le cardinal Philippe Barbarin a ouvert la Messe qu’il célébrait ce matin devant une foule de pélerins à Lourdes à l’occasion de son pélerinage avec les séminaristes de Lyon.

Le 21 mars dernier, Vendredi Saint, une prière était montée depuis Lourdes à l’intention d’Ingrid Bétancourt et de sa famille. Aujourd’hui le cardinal Philippe Barbarin a rendu grâce depuis la Grotte de Massabielle pour la libération d’Ingrid, pour son arrivée en France et pour son très beau témoignage de foi et d’espérance. Le cardinal, qui commentait dans son homélie les textes d’Isaïe 66 (versets 13 et suivants), a évoqué Notre Dame du Perpétuel Secours et la consolation accordée par Dieu aux jours d’épreuve. Selon sa formule : « Alors que tous s’attendaient à retrouver un visage abattu, chacun a découvert un visage lumineux ».

Cette lumière, Ingrid l’a trouvée notamment dans la lecture de la Bible, son unique livre durant plus de six ans de captivité. C’est d’ailleurs à Dieu qu’elle s’est adressé en premier lors de son arrivée, ce 2 juillet, à Bogota, sur le tarmac : un signe de croix, une prière à genoux, un chapelet au poignet, les pieds enracinés dans la foi. Sa mère et quelques autres personnes, accompagnées par l’aumônier militaire, ont prié avec elle. Ses premiers mots furent un acte de foi : « Il faut surtout que vous vous joignez à moi pour remercier Dieu d’être libre, parce que j’ai beaucoup prié (...). Dieu nous a fait ce miracle, ceci est un miracle ». 

Au-delà de la joie, le cardinal Philippe Barbarin souligne que "la force et la puissance de l’amour sont victorieux en elle". Si le Cardinal remarque que tous les otages sont souvent très respectueux de ceux qui leur ont pourtant fait du mal, « ce qui est très touchant, c’est de voir comment, au lieu de rentrer dans une logique de haine et de violence, ils ont des cœurs qui s’affinent incroyablement (…). Je suis sûr que l’amour et le pardon seront victorieux mais je me dis ’quel combat cela doit être !’ Et comment il faut prier pour accompagner cette victoire. »

Yolanda Pulecio, la mère d’Ingrid avait promis qu’elle viendrait à Lourdes pour remercier Notre Dame si Ingrid était libérée. Durant la conférence de presse, Ingrid Bétancourt a d’ailleurs exprimé sa reconnaissance à Marie pour sa libération : "Un miracle que la Vierge a rendu possible". Ingrid et Yolanda y sont désormais toutes deux attendues, ensemble. D’ici là, Ingrid Bétancourt rencontrera le pape Benoît XVI au Vatican, dans les jours qui viennent.

A lire aussi :
le communiqué du cardinal André Vingt-Trois au président de la conférence épiscopale colombienne.





Lancement de l’année Saint Paul à Lyon 

2000 ans après la naissance de saint Paul, le pape Benoit XVI propose à l’Eglise de vivre une année consacrée à « l’apôtre des nations ». Cette année commencera le 29 juin 2008, jour de la fête des apôtres Pierre et Paul, et s’achèvera, un an après, le 29 juin 2009.

L’année Saint Paul se concrétisera dans le diocèse de Lyon sous la forme d’une floraison d’initiatives variées : paroissiales, diocésaines, nationales, œcuméniques...

Elle s’ouvrira par une Messe célébrée par le cardinal Philippe Barbarin, Dimanche 29 Juin à 10h00, en l’église saint Paul (Lyon 5ème), retransmise en direct sur RCF Lyon-Fourvière.

A 18h00, le même jour, à la primatiale saint Jean-Baptiste, Jean Claude Drouot, acteur connu notamment pour avoir incarné Thierry la Fronde à l’écran, lira l’épitre aux Philippiens, accompagné au luth oriental par Marc Loopuyt.

« Parce qu’elle s’adresse aux chrétiens de Philippe, première ville d’Europe à avoir été évangélisée par saint Paul, cette épitre aux Philippiens résonne de façon particulière ici, à Lyon, première ville de Gaule où l’Église s’est implantée » souligne le cardinal Philippe Barbarin, qui propose cette lecture comme une « porte d’entrée » afin de mieux comprendre l’enseignement de l’apôtre, spécialement, en ce qui concerne la sainteté chrétienne, la vie communautaire et la théologie de l’Incarnation rédemptrice.

Retrouverez également sur le site :

-   Le flyer de l’invitation de l’événement

-   L’interview de Jean-Claude Drouot

-   une « pré-invitation » pour suivre l’année Saint Paul dans le diocèse de Lyon





Du 15 au 22 juin, le Congrès eucharistique international 2008 est le rassemblement de l'Église de Québec qui accueille l'Église tout entière pour célébrer le Christ vivant. Son thème : «L’Eucharistie, don de Dieu pour la vie du monde». 

DES VIDEOS DU CONGRES
cliquer ici


 

 


Le Samedi 28 Juin 2008 à 9h30

Cathédrale St Jean



A la rencontre de deux futurs diacres permanents

Le Cardinal Philippe Barbarin ordonnera diacres permanents : Adel Camel, de la paroisse de Saint-Genis Laval, 

et Christian Collomb, de la paroisse du Bienheureux Jean XXIII du pays de Tarare, le dimanche 8 juin 2008 à 15h à la primatiale Saint-Jean.

Dieu toujours présent dans ma vie
Dieu est toujours présent dans ma vie. Il m’a amené en trois beaux pays et m’a comblé de grâces dont trois grandes et magnifiques.
Cette histoire d’amour a commencé le jour de ma naissance le 21 novembre 1956 en Egypte.
Un père protestant, une mère orthodoxe et une Église catholique, des amis scouts, méjistes, chrétiens, musulmans… tout cela me montrait la richesse infinie de l’Amour de Dieu.
J’ai encore beaucoup d’amis en Egypte et une partie de ma famille.
La première grande grâce de Dieu pour moi fut de me faire connaître les pères Jésuites en Egypte. Par eux, Il m’a donné la grâce de désirer le chercher et d’aimer les études. Ainsi j’ai eu une licence de mathématiques en Egypte, une licence de théologie au Liban, puis une maîtrise en sciences de l’éducation à Lyon et j’ai terminé le deuxième cycle de théologie à la Faculté catholique de Lyon. Enfin, j’ai obtenu le diplôme d’État de soins infirmiers qui me donne la joie d’exercer ce métier depuis 1995.
Au Liban, le Seigneur m’a protégé, m’a conduit avec beaucoup de tendresse. Il m’a donné la grâce de connaître et d’aimer ce pays et son peuple et de me faire beaucoup d’amis.
Sa deuxième grande grâce m’a fait connaître Mirna. La plus belle est celle de vivre la foi en famille avec nos enfants : Cyril 16 ans, Jean 14 ans, Marie 12 ans, Clara 10 ans, Christophe 5 ans.
Pour construire notre famille, Dieu nous a appelés à quitter le Liban pour la France tout de suite après notre mariage. Ainsi, depuis 1989, Il nous accompagne en France d’une manière extraordinaire et Il nous fait vivre sa Bonté.
Sa troisième grande grâce pour nous est la plus grande de tout ce qu’Il m’a donné auparavant. C’est la grâce des grâces. Aujourd’hui, avec sa Bonté infinie, Il nous donne l’énorme grâce de le servir par le diaconat.

Adel Camel


Un "oui" familial
Je m’appelle Christian Collomb, j’ai 44 ans et je suis marié avec Anne-Marie depuis 1993. Nous avons deux enfants : Marie-Ange 9 ans et demi et Jérémie 13 ans et demi. Nous habitons Pontcharra-sur-Turdine. Je suis informaticien, à Lyon, au Ministère des Finances.
Ce cheminement vers l’ordination diaconale n’aurait jamais été possible sans le « oui » d’Anne-Marie et sans le « oui » de mes enfants. Imaginez le bouleversement dans une vie familiale. Mais les desseins de Dieu pour chacun de nous sont imprévisibles : tu nous conduis là où nous ne pensions pas aller.
Les prêtres de notre paroisse m’ont toujours soutenu dans cette démarche, mais il y a aussi celui que j’appelle mon « grand frère » dans le Christ à savoir Jean-Wilfrid Mahieux, diacre dans notre paroisse.
En tant que diacre permanent, je vais recevoir cette grâce, ce cadeau de l’Esprit Saint pour le service des autres. Le diacre est un signe visible du serviteur.
Par notre baptême, nous sommes tous serviteurs de notre Seigneur, et pouvons nous remercier mutuellement les uns et les autres, pour ce que nous faisons, là où nous sommes.

Christian Collomb




Le Saint Suaire exposé aux fidèles du monde entier, en 2010




Après l'Année Saint Paul, l'année 2010 sera celle où l'Eglise contemplera plus attentivement la Passion du Christ, redecouvrant le Visage de Jésus à travers le Saint-Suaire.

Le Pape Benoit XVI l'a lui-même annoncé lundi 2 juin "cette année sera une occasion vraiment propice j'en suis certain, de contempler ce mystérieux Visage, qui silencieusement parle au coeur des hommes, les invitant à y reconnaître le Visage de Dieu, lequel "a telement aimé le monde jusqu'à en donner son Fils unique, afin que tous croient en Lui et ne meurent pas, mais aient la vie éternelle".

Benoit XVI a exprimé le désir de se rendre à Turin au printemps 2010 : "Si Dieu me prête vie et m'assure la santé, j'y viendrais volontiers moi-même aussi"





« La première sur notre chemin d’humanité »

C’est ainsi que le cardinal Philippe Barbarin a décrit mardi soir la Vierge Marie, lors de la dépose de la statue dorée sur le parvis de Fourvière. Accueillie par un « Je vous salue Marie », la statue a intégré sa verrière après près d’une heure de grutage.

Un événement unique
Fourvière a vécu un moment extraordinaire, unique en 150 ans d’existence : une profonde émotion régnait pour cette opération spectaculaire, qui consistait à descendre la Vierge dorée de son clocher, puis, dans un deuxième temps, à descendre son socle.

Veillons sur Marie
Après une opération longue, la statue a pu intégrer une verrière où elle sera exposée pendant les six prochains mois, sur le parvis de la Basilique. La Vierge dorée est rendue aux Lyonnais et à tous les croyants et touristes qui, pour la première fois, pourront la contempler de près. Comme l’a dit le Cardinal, "depuis plus de 150 ans, elle veille sur nous. A nous, pendant quelques mois, de veiller sur elle."

Prière à Notre-Dame de Fourvière

Vierge Marie, Bienheureuse et Immaculée Mère de Dieu,
à Fourvière, tu es représentée les bras ouverts,
comme pour embrasser la ville et tout le diocèse de Lyon.
Tu es vénérée par un peuple qui, dans son histoire,
a su trouver auprès de toi le bon conseil et le secours dans les épreuves.
A notre tour, nous nous tournons vers toi avec confiance.
Réconforte et soutiens toutes les familles,
surtout celles qui sont en difficulté.
Obtiens de Dieu qu’elles vivent dans la bonne santé,
la concorde et l’affection.
Qu’elles sachent se tourner vers le Christ
et découvrent le bonheur simple de la prière qui rythme la vie.
« Prie pour nous », pour les enfants et les jeunes,
pour les parents et les grands parents.
Prie pour ceux qui se préparent au sacrement de mariage
et pour ceux que Dieu appelle à se consacrer à Lui.
Aide les jeunes couples à bâtir leur amour sur le Christ, notre Rocher.
Donne tendresse et consolation aux personnes seules ou séparées.
Comme tu en as donné l’exemple aux noces de Cana,
rends-nous attentifs aux besoins des hommes et à tout ce qui fait leur vie.
Veille à ce que nous ne manquions de rien,
et à ce que le bon vin de l’Evangile coule toujours au milieu de nous,
comme une source de joie.
Avec toi, nous chantons la miséricorde du Seigneur qui s’étend d’âge en âge
et qui veille sur les humbles, les pauvres et les petits.
Chaque soir, ton chant d’action de grâce devient le nôtre :
MAGNIFICAT !

Cardinal Philippe Barbarin

Prière lue par le Cardinal, lors de la dépose de la Vierge de Fourvière, le 27 mai 2008.



Reconnaissance officielle des apparitions
à Notre-Dame du Laus (France)



Le 4 mai dernier, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, évêque du diocèse de Gap et d’Embrun, a reconnu officiellement le caractère surnaturel des apparitions de la Vierge à Benoîte Rencurel, au sanctuaire du Laus, dans les Hautes-Alpes.
Les dernières apparitions officiellement reconnues en France, sont celles de Lourdes, il y 146 ans !

Des évêques du monde entier pour marquer l’événement.
La reconnaissance a été proclamée au cours de la messe célébrée le 4 mai dans la Basilique Notre-Dame du Laus en présence du Nonce apostolique en France, Mgr Fortunato Baldelli, et d’une trentaine de cardinaux et d’évêques du monde entier. Leur participation marque l’importance de cet événement non seulement pour l’Eglise qui est dans les Hautes-Alpes, mais aussi pour l’Eglise de France et l’Eglise universelle. La célébration a été retransmise en direct sur France 2, dans le cadre de l’émission «Le Jour du Seigneur» à 11h00.

Le sanctuaire du Laus, «un des trésors les plus puissants de l’histoire de l’Europe»

Les textes de l’époque rapportent que Benoîte Rencurel, née en 1647, a vu la Vierge Marie de 1664 à sa mort, en 1718.
Au cours de ces années, la petite bergère de Saint-Etienne d’Avançon va exercer au Laus une mission d’accueil, de prière et de pénitence, conduisant les pèlerins à retrouver le sens du sacrement de la réconciliation. De nombreuses guérisons physiques s’opèrent depuis au Laus, notamment par les onctions de l’huile de la lampe appliquée sur les malades selon ce qu’a demandé la Vierge Marie à Benoîte. Aujourd’hui, le sanctuaire Notre-Dame du Laus accueille près de 120 000 pèlerins par an. Jean Guitton dira de ce lieu qu’il est «un des trésors les plus cachés et les plus puissants de l’histoire de l’Europe».

Un colloque sur Benoîte Rencurel.
A l’occasion de cet événement, un colloque sur Benoîte Rencurel, dont le procès de béatification est en cours, s’est déroulé les 2 et 3 mai 2008. De nombreux experts dont Vittorio Messori (auteur de « Entrez dans l’Espérance ! » avec Jean-Paul II), sont intervenus sur les plans théologique, historique, mais aussi psychologique.
Le 3 mai dernier, une conférence à plusieurs voix a vue se réunir le pédopsychiatre Marcel Rufo, l'écrivain Marek Halter et le théologien Fabrice Hadjadj sur le thème de la réconciliation avec soi-même, avec les autres, avec Dieu.

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Site : www.notre-dame-du-laus.com

Reportage de TF1 sur Notre-Dame du Laus :
http://diocesedegap.over-blog.com/article-19237218.html



La petite ville italienne de San Giovanni Rotondo, dans le sud du pays, s'apprête à vivre de longs mois d'effervescence avec l'exposition du corps de Padre Pio, moine mystique révéré en Italie.



La dépouille du Saint a été exhumée et exposée à la vénération des fidèles dans la crypte du sanctuaire Sainte Marie des Grâces à San Giovanni Rotondo, la petite ville des Pouilles où le saint capucin a vécu. Romilda Ferrauto.

Le corps du saint le plus populaire d'Italie est exposé à la foule, quarante ans après sa mort.

Le corps de Francesco Forgione, moine capucin mort en 1968 après avoir porté les stigmates du Christ crucifié, a été placé dans un cercueil de verre à l'issue d'une messe en plein air à laquelle 15.000 fidèles ont assisté.

Jean-Paul II a canonisé le moine en 2002 après l'avoir béatifié en 1999. Un délai record pour une reconnaissance par l'Eglise,  La cérémonie avait attiré une foule parmi les plus imposantes jamais vues au Vatican.

Né en 1887 près de Naples, Padre Pio, de son vrai nom Francesco Forgione, a acquis sa sainteté du fait de blessures inguérissables aux mains, semblables aux stigmates laissé dans celles du Christ par les clous utilisés pour l'attacher à la croix.

Les Italiens sont des milliers à avoir fait le déplacement vers San Giovanni Rotondo, dans les Pouilles, pour admirer la dépouille de Padre Pio. Ce religieux, moine capucin décédé en 1968, est le saint le plus populaire d'Italie. Les autorités de l'Eglise ont exhumé son corps pour que les fidèles puissent prier devant lui, cette année étant marquée par le 40e anniversaire de sa mort.

La messe a été dite en présence du cardinal Jose Saraiva Martins, préfet de la Congrégation des causes des saints, et retransmise en direct à la télévision.

Quelque 750.000 réservations ont d'ores et déjà été enregistrées dans la ville, où le corps de Padre Pio sera exposé jusqu'en décembre. On s'attend à ce que 7.000 pèlerins se succèdent chaque jour devant le cercueil.

>> Voir diaporama



LE VOYAGE DU PAPE BENOIT XVI AUX ETATS UNIS


                        
                  


Le Pape Benoît XVI s'est rendu pour la première fois aux Etats-Unis comme Pape, du 15 au 20 avril. Deux seules étapes, Washington et New York, ont été  au programme du voyage pontifical.

DIAPORAMA
cliquer ici



(16 avril) : Benoît XVI à la Maison blanche :
Le discours de Benoît XVI
Le discours de Georges W. Bush

(17 avril): Rencontres avec le monde universitaire et les représentants des autres religions
Myriam Marsten, étudiante à Boston
Benoît XVI rencontre les étudiants
Message à la communauté juive

 (18 avril) : Le pape à l'ONU



Discours du pape devant l'assemblée générale de l'Onu : le texte

(19 avril) : la messe à Saint-Patrick (New York)
Religieux et prêtres dans l'Eglise américaine
Homélie de la messe (texte intégral en anglais)
Le pape apporte son soutien au clergé américain


Et aussi :

Chrétiens et américains : les chiffres

Dimanche 20 avril 15 h 30 :
Benoît XVI a achevé sa visite aux Etats-Unis par une visite hautement symbolique sur le site des attentats du 11 septembre 2001.
   
                     
       Il s'agit de la première visite d'un pape sur les lieux de l'attentat le plus meurtrier de l'histoire, à Ground Zero, où plus de 3.000 personnes ont trouvé la mort le 11 septembre 2001.
Dimanche 20 avril  :   Messe, en direct du Yankee Stadium




                         
                                                                                                                 





Un voyage pastoral en France est prévu en septembre : Benoît XVI doit se rendre, entre autres, à Lourdes pour le Jubilé du 150e anniversaire des apparitions.




Intervention du cardinal Barbarin au premier Congrès sur la Miséricorde

Le premier congrès mondial sur la miséricorde au Vatican du 2 au 6 avril 2008 s’est ouvert le jour de l’anniversaire de la mort de Jean-Paul II « témoin de la Miséricorde ». A cette occasion, le cardinal Philippe Barbarin, présent à Rome, a présenté, en la basilique Saint-Jean du Latran, le témoignage de la vie de miséricorde dans les relations avec la communauté musulmane et le diocèse de Lyon.

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Au matin du 2 avril, le Saint-Père Benoit XVI, célèbrera une Messe Place Saint Pierre, à l'occasion du troisième anniversaire de la mort du Serviteur de Dieu Jean Paul II.

Cette Messe du 2 avril se trouve être au moment du premier Congrès Mondial sur la Miséricorde Divine, se déroulant à Rome même.



Mgr Albert-Marie de Monléon, évêque de Meaux


 La Miséricorde est au cœur du message chrétien » 
Congrès de la miséricorde. Du 2 au 4 avril se tiendra à Rome le premier Congrès mondial de la Miséricorde. Trois évêques français y participeront : le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, Mgr Guy Bagnard, évêque de Belley-Ars, et Mgr Albert-Marie de Monléon, évêque de Meaux, qui a été nommé coordinateur national de la rencontre. Ce dernier revient pour Catholiques en France sur les origines et les enjeux de ce congrès.

 

Pourquoi un congrès de la Miséricorde ? Quelle est son origine ?
Mgr Albert-Marie de Monléon : En juillet 2005, juste après la mort du pape Jean Paul II, à l’initiative d’un laïc, Gérald Arbola, nous avons organisé avec le cardinal Christoph Schönborn, le cardinal Philippe Barbarin, Mgr Renato Boccardo, le P. Patrice Chocholski et moi-même une retraite sur la Miséricorde, à Lagiewniki, le grand centre de la Miséricorde près de Cracovie. À l’issue de cette rencontre, nous avons décidé d’organiser un grand congrès mondial de la Miséricorde, à Rome, avec l’aide du Saint-Siège qui a pris les choses en mains et nommé le P. Chocholski coordinateur général de l’événement.


Le Christ, Visage de  la Miséricorde Divine, est ressuscité !

Le Dimanche de la Miséricorde débouche cette année sur le Congrès de la Miséricorde.

7 000 personnes sont attendues. 200 délégations officielles en provenance du monde entier seront présentes… et le Saint Père sera parmi nous.

Nous sommes tous prêts pour ce temps de prière, de conférences, de rencontres missionnaires et de joyeux spectacles !



Message de Michèle Alliot-Marie au cardinal André Vingt-Trois
A l’occasion de la célébration de Pâques, Michèle Alliot-Marie a adressé ses « vœux les plus chaleureux et sincères » au cardinal André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France. « La paix pascale sait aussi propager ses effets dans le monde et apaiser les conflits les plus aigus de notre temps », a souligné le ministre de l’Intérieur. [26/03/2008]



Pèlerinage des enfants handicapés à Lourdes

Du 22 au 30 mars, les sanctuaires de Lourdes accueillent le pèlerinage de H.C.P.T. (the Handicapped Children’s Pilgrimage Trust). Inscrit dans le cadre du Jubilé des Apparitions, ce rendez-vous illustre la mission de l’Église auprès des personnes handicapées. [27/03/2008]




3e Pèlerinage des étudiants à Chartres

Près de 3 000 mille étudiants convergeront vers Chartres ce week-end. Répartis en quatorze routes de 150 à 300 étudiants, ils chemineront dans la prière, le chant, la bonne humeur et la fraternité. Organisée par la Mission étudiante d’Île-de-France, cette 73e édition du pèlerinage des étudiants portera sur le thème de la miséricorde. Crédit photo Routes Saint-Mathias [28/03/2008]



Les évêques réunis à Lourdes
La Conférence des évêques de France tiendra son Assemblée plénière de printemps du 1er au 4 avril à Lourdes. Jeudi 3 avril, les évêques feront ensemble la démarche proposée à tous les pèlerins pour le 150e anniversaire des apparitions de la Vierge à Bernadette. [28/03/2008]



                                 
ATTENTION ARNAQUE


L’association « Mère Téresa pour les enfants » n’est en aucune manière liée aux Missionnaires de la Charité dont elle utilise l’image abusivement pour sa collecte de fond.

Après enquête auprès des Missionnaires de la Charité, il apparaît bien qu’il s’agit d’un organisme qui utilise abusivement du nom de Mère Téresa. Plusieurs éléments semblent d’ailleurs suspects dans la présentation du mailing de cette association ou sur le site internet correspondant. Il faut donc clairement mettre en garde contre cette initiative, qui fait du tort aux Missionnaires de la Charité, lesquelles rappellent qu’elles ne demandent jamais d’argent.

Quant à savoir qui est à l’origine de cette association, il est trop tôt pour le dire, mais des enquêtes sont en cours, tant en Europe qu’en Inde.

Avertissement et déclaration officielle à propos de l’association « Mère Téresa pour les enfants » :

« En réponse à des interrogations en provenance du monde entier, je déclare que l’organisation connue sous le nom de « l’association Mère Téresa pour les enfants » n’est en aucune manière et de quelque façon que ce soit associée aux Missionnaires de la Charité (Sœurs de Mère Téresa de Calcutta). Qui plus est, « l’association Mère Téresa pour les enfants » n’est pas autorisée à utiliser le nom ou l’image de Mère Téresa. »

Sœur M. Nirmala MC, supérieure générale des Missionnaires de la Charit



les Chrétiens d’Irak

Comment rester insensible à la situation dramatique des chrétiens d’Irak ? Proposée par Pax Christi France, cette opération oecuménique cherche à informer, sensibiliser et soutenir les chrétiens. Une opération à vivre en paroisse.

Un livret liturgique Carême-Pâques 2008 : « Se préparer à Pâques avec les chrétiens d’Irak » a été rédigé à l’usage des paroisses et des communautés chrétiennes. Avec des textes et de nombreux éléments de la liturgie syriaque et chaldéenne, ce livret vous aidera à préparer le Carême et Pâques 2008 en communion avec les chrétiens d’Irak. N’hésitez pas à le diffuser autour de vous.</O&NBSP;:P>

Appel aux dons
Les chrétiens d’Irak demeurés sur place et ceux contraints à l’exil ont besoin de pouvoir compter sur la générosité des chrétiens de France.
Des dons peuvent être versés sur un compte spécial ouvert pour cette opération :
* soit par chèque au compte :
Pax Christi - Opération Chrétiens d’Irak 2008 - 5, rue Morère - 75014 PARIS
* soit par virement au compte :
Pax Christi - Opération Chrétiens d’Irak - Banque Quilvest Paris
Banque : 43789 - Guichet : 00001 - Compte : 42394502002 - Clé : 29
IBAN : FR76 4378 9000 0142 3945 0200 229 / BIC : SIFB FRP1
L’intégralité des fonds recueillis grâce aux dons, sera exclusivement consacrée à l’opération "Chrétiens d’Irak", organisée par le mouvement Pax Christi France.




8 décembre 2007 : homélie de la Messe des Jeunes 

L’Homélie intégrale du Cardinal Philippe Barbarin, ci dessous.