



Lire l'interview intégrale d'Ingrid Betancourt dans Pèlerin n°6554, en kiosque dès le 10 juillet. Elle
en dit plus sur les retrouvailles avec ses proches, sur Marie et sur
la Bible qui lui ont permis de supporter les souffrances de sa
détention, sur son témoignage de foi auprès des autres prisonniers.09/07/2008 21:50
"La Croix" a rencontré l'ex-otage
franco-colombienne mercredi après-midi à l'hôtel Meurice à Paris. Ingrid
Betancourt a témoigné de sa démarche de pardon
La seule réponse à la violence, c'est une réponse
d'amour". Interrogée par La Croix à l'hôtel Meurice, mercredi 9
juillet, Ingrid Betancourt a témoigné de sa démarche de pardon et affirmé que
l'amour lui a permis de trouver un "soulagement" à la haine qu'elle
éprouvait à l'égard de ses geôliers.
"C'est très difficile d'aimer son ennemi. On ne peut pas aimer quelqu'un
qui vous fait autant de mal, a souligné l'ex-otage des Farc, une semaine après sa libération. Mais je trouvais dans le
Christ une espèce de tremplin. Je disais : 'Je le déteste mais pour toi je vais
arrêter de dire que je le déteste'. Et le fait de ne pas mettre ce mot de haine
dans ma bouche était un grand apaisement. Je me souviens très bien de ce
commandant, je le revois, alors qu'il avait été si cruel, si abominable : il
s'asseyait devant moi, et je pouvais lui sourire".
"Je pense que j'ai réussi à pardonner véritablement", a-t-elle
affirmé. "A mes geôliers, oui, mais pas seulement. On doit pardonner aux
compagnons qui de temps en temps ont eu des moments difficiles, à ces amis qui
ne se sont pas rappelés de vous, ces gens sur qui vous comptiez et qui vous ont
fait défaut, ces personnes que vous aimiez et que vous avez entendu dire des
horreurs comme : 'Si elle a été prise en otage, c'est qu'elle l'a cherché'
(...). Il y a beaucoup de choses à pardonner".
"Marie
m'a beaucoup soutenue"
Interrogée sur sa foi, Ingrid Betancourt a
souligné l'importance de la Vierge Marie dans son épreuve. "Ca a été
fondamental pour moi, parce que dans une ambiance de solitude spirituelle dans
laquelle tout autour de moi était ennemi et agressivité, j'ai dû apprendre à ne
pas réagir comme je réagissais lorsque j'étais libre et entourée de gens qui
m'aimaient : apprendre le silence, apprendre à baisser la tête... A certains
moments, la seule personne avec qui je pouvais parler, et seulement
intérieurement, c'était la Vierge. Donc bravo Marie ! Elle m'a beaucoup
soutenue".
Le visage tiré, encore très amaigrie par ses années de détention, mais avec une
patience imperturbable devant les journalistes, Ingrid Betancourt a affirmé que
ce qui la fait tenir aujourd'hui, c'est sa "dette" envers les médias
: "Ma famille me dit d'arrêter et de me reposer. Mais je vous dois tout.
Si vous n'aviez pas été là pour eux, je serais pas là, moi (...). Je vais l'avoir
mon intimité (...). Mais d'abord disons merci aux gens qui ont été là pour
nous. Et en plus, on a encore besoin de vous, car il y en a d'autres qui sont
là-bas..." ![]()

Le 21 mars dernier, Vendredi Saint, une prière était montée depuis Lourdes à l’intention d’Ingrid Bétancourt et de sa famille. Aujourd’hui le cardinal Philippe Barbarin a rendu grâce depuis la Grotte de Massabielle pour la libération d’Ingrid, pour son arrivée en France et pour son très beau témoignage de foi et d’espérance. Le cardinal, qui commentait dans son homélie les textes d’Isaïe 66 (versets 13 et suivants), a évoqué Notre Dame du Perpétuel Secours et la consolation accordée par Dieu aux jours d’épreuve. Selon sa formule : « Alors que tous s’attendaient à retrouver un visage abattu, chacun a découvert un visage lumineux ».
Cette lumière,
Ingrid l’a trouvée notamment dans la lecture de la Bible, son unique livre
durant plus de six ans de captivité. C’est d’ailleurs à Dieu qu’elle s’est
adressé en premier lors de son arrivée, ce 2 juillet, à Bogota, sur le tarmac :
un signe de croix, une prière à genoux, un chapelet au poignet, les pieds
enracinés dans la foi. Sa mère et quelques autres personnes, accompagnées par
l’aumônier militaire, ont prié avec elle. Ses premiers mots furent un acte de
foi : « Il faut surtout
que vous vous joignez à moi pour remercier Dieu d’être libre, parce que j’ai
beaucoup prié (...). Dieu nous a fait ce miracle, ceci est un
miracle ».
Au-delà de la
joie, le cardinal Philippe Barbarin souligne que "la force et la puissance de
l’amour sont victorieux en elle". Si le Cardinal remarque que tous les otages
sont souvent très respectueux de ceux qui leur ont pourtant fait du mal, « ce
qui est très touchant, c’est de voir comment, au lieu de rentrer dans une
logique de haine et de violence, ils ont des cœurs qui s’affinent incroyablement
(…). Je suis sûr que l’amour et le pardon seront victorieux mais je me dis ’quel
combat cela doit être !’ Et comment il faut prier pour accompagner cette
victoire. »
Yolanda Pulecio,
la mère d’Ingrid avait promis qu’elle viendrait à Lourdes pour remercier Notre
Dame si Ingrid était libérée. Durant la conférence de presse, Ingrid Bétancourt
a d’ailleurs exprimé sa reconnaissance à Marie pour sa libération : "Un
miracle que la Vierge a rendu possible". Ingrid et Yolanda y sont
désormais toutes deux attendues, ensemble. D’ici là, Ingrid
Bétancourt rencontrera le pape Benoît XVI au Vatican, dans les jours qui
viennent.
A lire
aussi :
le communiqué du cardinal André Vingt-Trois au président de la
conférence épiscopale colombienne.
Lancement de l’année Saint Paul à Lyon

Le flyer de
l’invitation de l’événement
L’interview
de Jean-Claude Drouot
une « pré-invitation »
pour suivre l’année Saint Paul dans le diocèse de Lyon
Du 15 au 22 juin, le Congrès eucharistique international 2008 est le rassemblement de l'Église de Québec qui accueille l'Église tout entière pour célébrer le Christ vivant. Son thème : «L’Eucharistie, don de Dieu pour la vie du monde».
DES VIDEOS DU CONGRESLe Samedi 28 Juin 2008 à
9h30


A la rencontre de deux futurs diacres permanents
Le Cardinal Philippe Barbarin ordonnera diacres permanents : Adel Camel, de la paroisse de Saint-Genis Laval,
et Christian
Collomb, de la paroisse du Bienheureux Jean XXIII du pays de Tarare, le
dimanche 8 juin 2008 à 15h à la primatiale Saint-Jean.
Dieu toujours présent dans ma vie
Dieu est
toujours présent dans ma vie. Il m’a amené en trois beaux pays et m’a comblé de
grâces dont trois grandes et magnifiques.
Cette histoire d’amour a commencé le jour de ma naissance
le 21 novembre 1956 en Egypte.
Un père protestant, une mère orthodoxe et une Église
catholique, des amis scouts, méjistes, chrétiens, musulmans… tout cela me
montrait la richesse infinie de l’Amour de Dieu.
J’ai encore beaucoup d’amis en Egypte et une partie de ma
famille.
La première grande grâce de Dieu pour moi fut de me faire
connaître les pères Jésuites en Egypte. Par eux, Il m’a donné la grâce de
désirer le chercher et d’aimer les études. Ainsi j’ai eu une licence de
mathématiques en Egypte, une licence de théologie au Liban, puis une maîtrise
en sciences de l’éducation à Lyon et j’ai terminé le deuxième cycle de
théologie à la Faculté catholique de Lyon. Enfin, j’ai obtenu le diplôme d’État
de soins infirmiers qui me donne la joie d’exercer ce métier depuis 1995.
Au Liban, le Seigneur m’a protégé, m’a conduit avec
beaucoup de tendresse. Il m’a donné la grâce de connaître et d’aimer ce pays et
son peuple et de me faire beaucoup d’amis.
Sa deuxième grande grâce m’a fait connaître Mirna. La
plus belle est celle de vivre la foi en famille avec nos enfants : Cyril
16 ans, Jean 14 ans, Marie 12 ans, Clara 10 ans, Christophe 5 ans.
Pour construire notre famille, Dieu nous a appelés à
quitter le Liban pour la France tout de suite après notre mariage. Ainsi,
depuis 1989, Il nous accompagne en France d’une manière extraordinaire et Il
nous fait vivre sa Bonté.
Sa troisième grande grâce pour nous est la plus grande de
tout ce qu’Il m’a donné auparavant. C’est la grâce des grâces. Aujourd’hui,
avec sa Bonté infinie, Il nous donne l’énorme grâce de le servir par le
diaconat.
Adel Camel
Un "oui" familial
Je
m’appelle Christian Collomb, j’ai 44 ans et je suis marié avec Anne-Marie
depuis 1993. Nous avons deux enfants : Marie-Ange 9 ans et demi et Jérémie
13 ans et demi. Nous habitons Pontcharra-sur-Turdine. Je suis informaticien, à
Lyon, au Ministère des Finances.
Ce cheminement vers l’ordination diaconale n’aurait
jamais été possible sans le « oui » d’Anne-Marie et sans le
« oui » de mes enfants. Imaginez le bouleversement dans une vie
familiale. Mais les desseins de Dieu pour chacun de nous sont
imprévisibles : tu nous conduis là où nous ne pensions pas aller.
Les prêtres de notre paroisse m’ont toujours soutenu dans
cette démarche, mais il y a aussi celui que j’appelle mon « grand
frère » dans le Christ à savoir Jean-Wilfrid Mahieux, diacre dans notre
paroisse.
En tant que diacre permanent, je vais recevoir cette
grâce, ce cadeau de l’Esprit Saint pour le service des autres. Le diacre est un
signe visible du serviteur.
Par notre baptême, nous sommes tous serviteurs de notre
Seigneur, et pouvons nous remercier mutuellement les uns et les autres, pour ce
que nous faisons, là où nous sommes.
Christian
Collomb


« La première sur
notre chemin d’humanité »
C’est ainsi que le cardinal Philippe Barbarin a décrit mardi soir la Vierge Marie, lors de la dépose de la statue dorée sur le parvis de Fourvière. Accueillie par un « Je vous salue Marie », la statue a intégré sa verrière après près d’une heure de grutage.
Un événement unique
Fourvière a vécu un moment extraordinaire, unique en 150 ans d’existence :
une profonde émotion régnait pour cette opération spectaculaire, qui consistait
à descendre la Vierge dorée de son clocher, puis, dans un deuxième temps, à
descendre son socle.
Veillons sur
Marie
Après une opération
longue, la statue a pu intégrer une verrière où elle sera exposée pendant les
six prochains mois, sur le parvis de la Basilique. La Vierge dorée est rendue
aux Lyonnais et à tous les croyants et touristes qui, pour la première fois,
pourront la contempler de près. Comme l’a dit le Cardinal, "depuis plus de 150
ans, elle veille sur nous. A nous, pendant quelques mois, de veiller sur
elle."
Prière à Notre-Dame de Fourvière
Vierge Marie,
Bienheureuse et Immaculée Mère de Dieu,
à Fourvière, tu es représentée les
bras ouverts,
comme pour embrasser la ville et tout le diocèse de Lyon.
Tu
es vénérée par un peuple qui, dans son histoire,
a su trouver auprès de toi
le bon conseil et le secours dans les épreuves.
A notre tour, nous nous
tournons vers toi avec confiance.
Réconforte et soutiens toutes les
familles,
surtout celles qui sont en difficulté.
Obtiens de Dieu qu’elles
vivent dans la bonne santé,
la concorde et l’affection.
Qu’elles sachent
se tourner vers le Christ
et découvrent le bonheur simple de la prière qui
rythme la vie.
« Prie pour nous », pour les enfants et les jeunes,
pour
les parents et les grands parents.
Prie pour ceux qui se préparent au
sacrement de mariage
et pour ceux que Dieu appelle à se consacrer à
Lui.
Aide les jeunes couples à bâtir leur amour sur le Christ, notre Rocher.
Donne tendresse et consolation aux personnes seules ou séparées.
Comme tu
en as donné l’exemple aux noces de Cana,
rends-nous attentifs aux besoins des
hommes et à tout ce qui fait leur vie.
Veille à ce que nous ne manquions de
rien,
et à ce que le bon vin de l’Evangile coule toujours au milieu de nous,
comme une source de joie.
Avec toi, nous chantons la miséricorde du
Seigneur qui s’étend d’âge en âge
et qui veille sur les humbles, les pauvres
et les petits.
Chaque soir, ton chant d’action de grâce devient le nôtre :
MAGNIFICAT !
Cardinal Philippe Barbarin

Le 4 mai dernier, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, évêque du diocèse de
Gap et d’Embrun, a reconnu officiellement le caractère surnaturel des
apparitions de la Vierge à Benoîte Rencurel, au sanctuaire du Laus, dans les
Hautes-Alpes.
Les dernières apparitions officiellement reconnues en France,
sont celles de Lourdes, il y 146 ans !
Des évêques du monde entier
pour marquer l’événement.
La reconnaissance a été proclamée au cours de
la messe célébrée le 4 mai dans la Basilique Notre-Dame du Laus en présence du
Nonce apostolique en France, Mgr Fortunato Baldelli, et d’une trentaine de
cardinaux et d’évêques du monde entier. Leur participation marque l’importance
de cet événement non seulement pour l’Eglise qui est dans les Hautes-Alpes, mais
aussi pour l’Eglise de France et l’Eglise universelle. La célébration a été
retransmise en direct sur France 2, dans le cadre de l’émission «Le Jour du
Seigneur» à 11h00.
Le sanctuaire du Laus, «un des trésors les plus
puissants de l’histoire de l’Europe»
Les textes de l’époque
rapportent que Benoîte Rencurel, née en 1647, a vu la Vierge Marie de 1664 à sa
mort, en 1718.
Au cours de ces années, la petite bergère de Saint-Etienne
d’Avançon va exercer au Laus une mission d’accueil, de prière et de pénitence,
conduisant les pèlerins à retrouver le sens du sacrement de la réconciliation.
De nombreuses guérisons physiques s’opèrent depuis au Laus, notamment par les
onctions de l’huile de la lampe appliquée sur les malades selon ce qu’a demandé
la Vierge Marie à Benoîte. Aujourd’hui, le sanctuaire Notre-Dame du Laus
accueille près de 120 000 pèlerins par an. Jean Guitton dira de ce lieu qu’il
est «un des trésors les plus cachés et les plus puissants de l’histoire de
l’Europe».
Un colloque sur Benoîte Rencurel.
A l’occasion de
cet événement, un colloque sur Benoîte Rencurel, dont le procès de béatification
est en cours, s’est déroulé les 2 et 3 mai 2008. De nombreux experts dont
Vittorio Messori (auteur de « Entrez dans l’Espérance ! » avec Jean-Paul II),
sont intervenus sur les plans théologique, historique, mais aussi psychologique.
Le 3 mai dernier, une conférence à plusieurs voix a vue se réunir le
pédopsychiatre Marcel Rufo, l'écrivain Marek Halter et le théologien Fabrice
Hadjadj sur le thème de la réconciliation avec soi-même, avec les autres, avec
Dieu.
____________________________
Site :
www.notre-dame-du-laus.com
Reportage de TF1 sur Notre-Dame du Laus :
http://diocesedegap.over-blog.com/article-19237218.html

La dépouille du Saint a été exhumée et
exposée à la vénération des fidèles
dans
la crypte du sanctuaire Sainte Marie des Grâces à San
Giovanni Rotondo, la
petite ville des Pouilles où le saint capucin a vécu.
Romilda Ferrauto.
Le corps du saint le plus populaire d'Italie est exposé à la foule, quarante ans après sa mort.
Le corps de Francesco Forgione, moine capucin mort en 1968 après avoir porté les stigmates du Christ crucifié, a été placé dans un cercueil de verre à l'issue d'une messe en plein air à laquelle 15.000 fidèles ont assisté.
Jean-Paul II a canonisé le moine en 2002 après l'avoir béatifié en 1999. Un délai record pour une reconnaissance par l'Eglise, La cérémonie avait attiré une foule parmi les plus imposantes jamais vues au Vatican.Né en 1887 près de Naples, Padre Pio, de son vrai nom Francesco Forgione, a acquis sa sainteté du fait de blessures inguérissables aux mains, semblables aux stigmates laissé dans celles du Christ par les clous utilisés pour l'attacher à la croix.
Les Italiens sont des milliers à avoir fait le déplacement vers San Giovanni Rotondo, dans les Pouilles, pour admirer la dépouille de Padre Pio. Ce religieux, moine capucin décédé en 1968, est le saint le plus populaire d'Italie. Les autorités de l'Eglise ont exhumé son corps pour que les fidèles puissent prier devant lui, cette année étant marquée par le 40e anniversaire de sa mort.

La messe a été dite en présence du cardinal Jose Saraiva Martins, préfet de la Congrégation des causes des saints, et retransmise en direct à la télévision.
Quelque 750.000 réservations ont d'ores et déjà été enregistrées dans la ville, où le corps de Padre Pio sera exposé jusqu'en décembre. On s'attend à ce que 7.000 pèlerins se succèdent chaque jour devant le cercueil.







Pourquoi un congrès de la Miséricorde
? Quelle est son origine ?
Mgr Albert-Marie de Monléon : En juillet 2005, juste
après la mort du pape Jean Paul II, à l’initiative
d’un laïc, Gérald Arbola, nous avons organisé
avec le cardinal Christoph Schönborn, le cardinal Philippe
Barbarin, Mgr Renato Boccardo, le P. Patrice Chocholski et
moi-même une retraite sur la Miséricorde, à
Lagiewniki, le grand centre de la Miséricorde près
de Cracovie. À l’issue de cette rencontre, nous
avons décidé d’organiser un grand congrès
mondial de la Miséricorde, à Rome, avec l’aide
du Saint-Siège qui a pris les choses en mains et nommé
le P. Chocholski coordinateur général de l’événement.

Le Dimanche de la Miséricorde débouche cette année sur le Congrès de la Miséricorde.
7 000
personnes sont attendues. 200 délégations officielles en provenance du
monde entier seront présentes… et le Saint Père sera parmi nous.
Nous
sommes tous prêts pour ce temps de prière, de
conférences, de rencontres missionnaires et de joyeux
spectacles !

Après enquête auprès
des Missionnaires de la Charité, il apparaît bien qu’il s’agit d’un organisme
qui utilise abusivement du nom de Mère Téresa. Plusieurs éléments semblent
d’ailleurs suspects dans la présentation du mailing de cette association ou sur
le site internet correspondant. Il faut donc clairement mettre en garde contre
cette initiative, qui fait du tort aux Missionnaires de la Charité, lesquelles
rappellent qu’elles ne demandent jamais
d’argent.
Quant à savoir qui
est à l’origine de cette association, il est trop tôt pour le dire, mais des
enquêtes sont en cours, tant en Europe qu’en
Inde.
Avertissement et déclaration officielle à propos de
l’association « Mère Téresa pour les enfants » :
« En
réponse à des interrogations en provenance du monde
entier, je déclare que l’organisation connue sous le nom
de « l’association Mère Téresa pour les
enfants » n’est en aucune manière et de quelque
façon que ce soit associée aux Missionnaires de la
Charité (Sœurs de Mère Téresa de Calcutta).
Qui plus est, « l’association Mère
Téresa pour les enfants » n’est pas
autorisée à utiliser le nom ou l’image de
Mère Téresa. »
Sœur M. Nirmala MC, supérieure générale des Missionnaires de la Charit

les Chrétiens d’Irak
Un livret liturgique Carême-Pâques 2008 :
« Se préparer à Pâques avec les
chrétiens d’Irak » a été
rédigé à l’usage
des paroisses et des communautés chrétiennes. Avec des
textes et de nombreux
éléments de la liturgie syriaque et chaldéenne, ce
livret vous aidera à
préparer le Carême et Pâques 2008 en communion avec
les chrétiens d’Irak.
N’hésitez pas à le diffuser autour de vous.
Appel aux dons
Les chrétiens d’Irak demeurés sur place et ceux contraints à l’exil ont besoin
de pouvoir compter sur la générosité des chrétiens de France.
Des dons peuvent être versés sur un compte spécial ouvert pour cette
opération :
* soit par chèque au compte :
Pax Christi - Opération Chrétiens d’Irak 2008 - 5, rue Morère - 75014 PARIS
* soit par virement au compte :
Pax Christi - Opération Chrétiens d’Irak - Banque Quilvest Paris
Banque : 43789 - Guichet : 00001 - Compte : 42394502002 -
Clé : 29
IBAN : FR76 4378 9000 0142 3945 0200 229 / BIC : SIFB FRP1
L’intégralité des fonds recueillis grâce aux dons, sera exclusivement consacrée
à l’opération "Chrétiens d’Irak", organisée par le mouvement Pax Christi France.
8 décembre 2007 : homélie de la Messe des Jeunes
L’Homélie intégrale du Cardinal Philippe Barbarin, ci dessous.
