LE PAPE BENOIT
XVI EN TERRE
SAINTE KTO
- KTO

Dénudée par la
vieillesse, Soeur Emmanuelle envisageait la mort comme une « rencontre filiale
» avec son Seigneur
"La mort est une très grande bénédiction"
Au
fil des mois, ses paroles se faisaient plus précises, plus
personnelles. « Je n’ai pas peur de mourir »,
assurait-elle à ses visiteurs, rappelant que pour un
chrétien, « mourir devrait être le plus beau jour de
la vie ». « Quelle joie de marcher vers cette ultime
rencontre ! », ajoutait-elle avec un large sourire. Lorsque la
rencontre était propice à la confidence, elle ajoutait
que l’agonie lui faisait peur, et qu’elle combattait cette
peur en récitant le « Je vous salue Marie », et
méditant particulièrement ces mots : « Sainte
Marie, mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l’heure de notre mort. » « Je
m’en remets à elle, je ne m’en fais pas »,
répétait-elle à Viviane Chocas venue
l’interviewer la semaine dernière pour Le Figaro.
Interrogée sur cette « divine » rencontre
qu’elle espérait tout en égrenant son chapelet,
elle cherchait le mot juste pour dire le cœur de sa foi. «
Mon espérance, c’est Pâques,
c’est-à-dire que le calvaire, l’agonie à
Gethsémani, toute la souffrance du Christ aboutissent à
quelque chose », confiait-elle déjà en 2005 (4).
« Oui, je crois à l’éternité, je crois
à la résurrection de la chair qui commence ici sur terre.
La mort est une très grande bénédiction. Si Dieu a
permis la mort, c’est qu’à travers cette
épreuve redoutable, un bien se dégage. L’homme se
purifie par la mort. Et nous marchons ainsi vers
l’éternité où il n’y a plus que
l’amour. Car l’amour est plus fort que tout, l’amour
est plus fort que la mort. »
« Je meurs et je ne meurs pas, assurait-elle à ceux qui partageaient tant
avec elle. C’est comme si une durée de vie m’était encore donnée, après ma
mort elle-même. Je ne vous quitterai pas parce que, après moi, ce que j’ai
entrepris non seulement continuera, mais aussi se développera. »
Testament spirituel de Sœur Emmanuelle, lu à la messe de requiem en la cathédrale Notre-Dame de Paris
Source :
diocèse de Paris
Si
chers Amis,
Nous
le savons, l’Amour est plus fort que la Mort, le lien d’amitié profonde que
nous avons noué ensemble dans la joie, a une valeur d’éternité joyeuse.
Aujourd’hui,
où vous vous êtes encore une fois dérangé pour moi, mon âme et mon cœur sont
tout près de votre âme et de votre cœur.
Je
voudrais que cette chère rencontre se déroule dans une atmosphère de joie.
J’ai choisi des cantiques pleins d’allégresse. Chantez les joyeusement à pleine
voix !
Je tiens à vous dire un merci bondissant de
reconnaissance pour ce que vous avez fait et ferez encore, je le sais, pour nos
milliers d’enfants en difficulté à travers le monde.
Grâce
à vous, ils deviennent des citoyens debout et heureux. L’enfant qui souffre
« sensible à vos cœurs » rappelle le mot de Pascal : « Dieu
sensible au cœur ».
Voilà
la merveille qui, au-delà de toute conviction religieuse, politique, culturelle
ou autre, nous unit tous dans une belle harmonie.
Seigneur,
tu as voulu que nous, les humains, puissions tressaillir devant la douleur et
arriver à la soulager. C’est ainsi que, comme nous le dit le Christ, dans
l’évangile de Matthieu au chapitre 25, nous devenons « bénis » par
Toi, notre Père des cieux.
Oui
vous êtes bénis, vous qui savez aimer et partager, vous
êtes bénis, parce que,
sans le savoir peut-être, vous avancez sur la route qui
mène à l’éternité bienheureuse
où je vous attends dans le même Amour.
Une
petite confidence pour finir. J’ai demandé que soit chanté comme psaume le
Magnificat. Ce cantique contient en effet le secret du bonheur de ma vie.
Dès
mon entrée en religion, en 1931, je me suis confiée, corps et âme, à la Vierge
pour qu’elle me garde fidèle. Elle l’a fait et comment ! Remerciez là avec
moi !
Yalla !
En avant ! C’est passionnant de vivre en aimant !
Votre Emmanuelle qui garde chacun et chacune de vous dans son coeur.

VISITE DU PAPE EN FRANCE 12-15 septembre 2008
un message d'espérance !
Voici quelques déclarations importants de Benoît XVI lors de
sa visite de quatre jours en France, à Paris et à Lourdes, du 12 au 15
septembre 2008.
* LAICITE : "En ce moment historique où les cultures
s'entrecroisent, une nouvelle réflexion sur le vrai sens et l'importance de la
laïcité est devenue nécessaire". (Elysée, vendredi)
"L'Eglise ne revendique
pas la place de l'Etat. Elle ne veut pas se substituer à lui". Benoît XVI a
parlé de "l'originalité de la situation française que le Saint-Siège désire
respecter", tout en plaidant pour "la mise en évidence des racines chrétiennes
de la France (qui) permettra à chacun des habitants de ce pays de mieux
comprendre d'où il vient et où il va". (Lourdes, devant les évêques,
dimanche)
* DIVORCES REMARIES : "Une question particulièrement
douloureuse est celle des divorcés remariés. L'Eglise, qui ne peut s'opposer à
la volonté du Christ, maintient fermement le principe de l'indissolubilité du
mariage, tout en entourant de la plus grande affection ceux et celles qui ne
parviennent pas à le respecter". (Lourdes, devant les évêques,
dimanche)
* MESSE EN LATIN : "Nul n'est de trop dans l'Eglise.
Chacun, sans exception, doit pouvoir s'y sentir chez lui, et jamais rejeté".
L'indispensable pacification des esprits est en train de se faire". "Je ne doute
pas que vous puissiez parvenir, en temps raisonnable, à des solutions
satisfaisantes pour tous, afin que la tunique sans couture du Christ ne se
déchire pas davantage". (Lourdes, devant les évêques, dimanche)
* LES
VOCATIONS ET LA MESSE : "N'ayez pas peur de donner votre vie au Christ! Rien
ne remplacera jamais le ministère des prêtres au coeur de l'Église! Rien ne
remplacera jamais une messe pour le salut du monde!". (Paris, Invalides,
samedi)
* JUIFS : "Etre antisémite", c'est "être
antichrétien". "L'Eglise s'élève contre toute forme d'antisémitisme dont aucune
justification théologique n'est recevable". (Paris, rencontre avec la communauté
juive, vendredi).
* SACREMENT DES MALADES : Benoît XVI a fait cette onction
sur le front et les mains des malades, en prononçant les paroles
prévues par le rituel : « Par cette onction sainte, que le
Seigneur, en sa grande bonté vous réconforte par la
grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant
libéré de tous péchés, qu’Il vous
sauve et vous relève » (Cf. Catéchisme de
l’Eglise catholique, n. 1513). Ce sacrement de l’Eglise
constitue une réponse au commandement du Christ qui l’a
institué en demandant à ses apôtres : «
Guérissez les malades » (Cf. entre autres, Mc 16,17-18).
(Lourdes le 15/09/08)
*
LES MIRACLES : Ouvrons l’Evangile : nous y trouvons un miracle à chaque
page. Jésus y marche sur les eaux, expulse les démons, multiplie les pains... un
miracle à Lourdes, ce n’est donc pas une rupture avec l’Evangile, mais plutôt
une continuation : les paralytiques d’hier et d’aujourd’hui se lèvent et
marchent à l’appel de Jésus. (Bernardin, vendredi)
* MARIE : Marie nous montre ainsi la juste manière d'avancer vers le
Seigneur. Elle nous apprend à nous approcher de lui dans la vérité et la
simplicité. Grâce à elle, nous découvrons que la foi chrétienne n'est pas un
poids, mais elle est comme une aile qui nous permet de voler plus haut pour nous
réfugier entre les bras de Dieu. (Angélus, Lourdes le dimanche)
* LES
JEUNES : À votre tour, chers jeunes, n'ayez pas peur de dire oui aux appels
du Seigneur, lorsqu'Il vous invite à marcher à sa suite. Répondez généreusement
au Seigneur ! Lui seul peut combler les aspirations les plus profondes de votre
cœur.
(Homélie, dimanche)
* LA FRANCE : Chers Frères et Soeurs,
sur cette terre de France, la Mère du Seigneur est vénérée en d'innombrables
sanctuaires, qui manifestent ainsi la foi transmise de générations en
générations. Célébrée en son Assomption, elle est la patronne bien-aimée de
votre pays. Qu'elle soit toujours honorée avec ferveur dans chacune de vos
familles, dans vos communautés religieuses et dans vos paroisses ! Que Marie
veille sur tous les habitants de votre beau pays et sur les pèlerins venus
nombreux d'autres pays célébrer ce jubilé ! Qu'elle soit pour tous la Mère qui
entoure ses enfants dans les joies comme dans les épreuves ! Sainte Marie, Mère
de Dieu, notre Mère, enseigne-nous à croire, à espérer et à aimer avec toi.
Indique-nous le chemin vers le règne de ton Fils Jésus ! Étoile de la mer,
brille sur nous et conduis-nous sur notre route ! (cf. Spe salvi, n. 50).
Amen
(Homélie, dimanche)


Le Samedi 28 Juin 2008 à 9h30






A la
rencontre de deux futurs diacres permanents
Le Cardinal Philippe Barbarin ordonnera diacres permanents : Adel Camel, de la paroisse de Saint-Genis Laval,
et Christian Collomb, de la
paroisse du Bienheureux Jean XXIII du pays de Tarare, le dimanche 8 juin 2008 à
15h à la primatiale Saint-Jean.
Dieu toujours présent dans ma vie
Dieu est toujours présent dans ma vie. Il m’a amené en trois
beaux pays et m’a comblé de grâces dont trois grandes et
magnifiques.
Cette histoire d’amour a commencé
le jour de ma naissance le 21 novembre 1956 en Egypte.
Un père protestant, une mère orthodoxe et une Église catholique,
des amis scouts, méjistes, chrétiens, musulmans… tout cela me montrait la
richesse infinie de l’Amour de Dieu.
J’ai encore
beaucoup d’amis en Egypte et une partie de ma famille.
La première grande grâce de Dieu
pour moi fut de me faire connaître les pères
Jésuites en Egypte. Par eux, Il m’a donné la
grâce de désirer le chercher et d’aimer les
études. Ainsi j’ai eu une licence de mathématiques
en Egypte, une licence de théologie au Liban, puis une
maîtrise en sciences de l’éducation à Lyon et
j’ai terminé le deuxième cycle de théologie
à la Faculté catholique de Lyon. Enfin, j’ai obtenu
le diplôme d’État de soins infirmiers qui me donne
la joie d’exercer ce métier depuis 1995.
Au Liban, le Seigneur m’a protégé, m’a conduit avec beaucoup de
tendresse. Il m’a donné la grâce de connaître et d’aimer ce pays et son peuple
et de me faire beaucoup d’amis.
Sa deuxième
grande grâce m’a fait connaître Mirna. La plus belle est celle de vivre la foi
en famille avec nos enfants : Cyril 16 ans, Jean 14 ans, Marie 12 ans, Clara 10
ans, Christophe 5 ans.
Pour construire notre
famille, Dieu nous a appelés à quitter le Liban pour la France tout de suite
après notre mariage. Ainsi, depuis 1989, Il nous accompagne en France d’une
manière extraordinaire et Il nous fait vivre sa Bonté.
Sa troisième grande grâce pour nous est la plus grande de tout
ce qu’Il m’a donné auparavant. C’est la grâce des grâces. Aujourd’hui, avec sa
Bonté infinie, Il nous donne l’énorme grâce de le servir par le
diaconat.
Adel Camel
Un "oui" familial
Je
m’appelle Christian Collomb, j’ai 44 ans et je suis marié avec Anne-Marie depuis
1993. Nous avons deux enfants : Marie-Ange 9 ans et demi et Jérémie 13 ans et
demi. Nous habitons Pontcharra-sur-Turdine. Je suis informaticien, à Lyon, au
Ministère des Finances.
Ce cheminement vers l’ordination
diaconale n’aurait jamais été possible sans le
« oui » d’Anne-Marie et sans le
« oui » de mes enfants. Imaginez le
bouleversement dans une vie familiale. Mais les desseins de Dieu pour
chacun de nous sont imprévisibles : tu nous conduis
là où nous ne pensions pas aller.
Les prêtres de notre paroisse m’ont toujours soutenu dans cette
démarche, mais il y a aussi celui que j’appelle mon « grand frère » dans le
Christ à savoir Jean-Wilfrid Mahieux, diacre dans notre
paroisse.
En tant que diacre permanent, je vais
recevoir cette grâce, ce cadeau de l’Esprit Saint pour le service des autres. Le
diacre est un signe visible du serviteur.
Par
notre baptême, nous sommes tous serviteurs de notre Seigneur, et pouvons nous
remercier mutuellement les uns et les autres, pour ce que nous faisons, là où
nous sommes.
Christian Collomb

« La première sur notre chemin
d’humanité »
C’est ainsi que le cardinal Philippe Barbarin a décrit mardi soir la Vierge Marie, lors de la dépose de la statue dorée sur le parvis de Fourvière. Accueillie par un « Je vous salue Marie », la statue a intégré sa verrière après près d’une heure de grutage.
Un événement
unique
Fourvière a vécu un moment
extraordinaire, unique en 150 ans d’existence : une profonde émotion régnait
pour cette opération spectaculaire, qui consistait à descendre la Vierge dorée
de son clocher, puis, dans un deuxième temps, à descendre son
socle.
Veillons sur
Marie
Après une opération
longue, la statue a pu intégrer une verrière où elle sera exposée pendant les
six prochains mois, sur le parvis de la Basilique. La Vierge dorée est rendue
aux Lyonnais et à tous les croyants et touristes qui, pour la première fois,
pourront la contempler de près. Comme l’a dit le Cardinal, "depuis plus de 150
ans, elle veille sur nous. A nous, pendant quelques mois, de veiller sur
elle."
Intervention du cardinal Barbarin au premier Congrès sur la
Miséricorde
cliquer ici

La dépouille du Saint a été
exhumée et exposée à la vénération
des fidèles dans la crypte du sanctuaire Sainte Marie des
Grâces à San Giovanni Rotondo, la petite ville des
Pouilles où le saint capucin a vécu. Romilda Ferrauto.
Le corps du saint le plus populaire d'Italie est exposé à la foule, quarante ans après sa mort.
Le corps de Francesco Forgione, moine capucin mort en 1968 après avoir porté les stigmates du Christ crucifié, a été placé dans un cercueil de verre à l'issue d'une messe en plein air à laquelle 15.000 fidèles ont assisté.
Jean-Paul II a canonisé le moine en 2002 après l'avoir béatifié en 1999. Un délai record pour une reconnaissance par l'Eglise, La cérémonie avait attiré une foule parmi les plus imposantes jamais vues au Vatican.Né en 1887 près de Naples, Padre Pio, de son vrai nom Francesco Forgione, a acquis sa sainteté du fait de blessures inguérissables aux mains, semblables aux stigmates laissé dans celles du Christ par les clous utilisés pour l'attacher à la croix.
Les Italiens sont des milliers à avoir fait le déplacement vers San Giovanni Rotondo, dans les Pouilles, pour admirer la dépouille de Padre Pio. Ce religieux, moine capucin décédé en 1968, est le saint le plus populaire d'Italie. Les autorités de l'Eglise ont exhumé son corps pour que les fidèles puissent prier devant lui, cette année étant marquée par le 40e anniversaire de sa mort.

La messe a été dite en présence du cardinal Jose Saraiva Martins, préfet de la Congrégation des causes des saints, et retransmise en direct à la télévision.
Quelque 750.000 réservations ont d'ores et déjà été enregistrées dans la ville, où le corps de Padre Pio sera exposé jusqu'en décembre. On s'attend à ce que 7.000 pèlerins se succèdent chaque jour devant le cercueil.

Le 4 mai
dernier, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, évêque du diocèse de Gap et d’Embrun,
a reconnu officiellement le caractère surnaturel des apparitions de la Vierge à
Benoîte Rencurel, au sanctuaire du Laus, dans les Hautes-Alpes.
Les dernières
apparitions officiellement reconnues en France, sont celles de Lourdes, il y 146
ans !
Des évêques du monde entier pour marquer
l’événement.
La reconnaissance a été
proclamée au cours de la messe célébrée le 4 mai dans la Basilique Notre-Dame du
Laus en présence du Nonce apostolique en France, Mgr Fortunato Baldelli, et
d’une trentaine de cardinaux et d’évêques du monde entier. Leur participation
marque l’importance de cet événement non seulement pour l’Eglise qui est dans
les Hautes-Alpes, mais aussi pour l’Eglise de France et l’Eglise universelle. La
célébration a été retransmise en direct sur France 2, dans le cadre de
l’émission «Le Jour du Seigneur» à 11h00.
Le sanctuaire du Laus, «un des trésors les plus
puissants de l’histoire de l’Europe»
Les textes de
l’époque rapportent que Benoîte Rencurel, née en 1647, a vu la Vierge Marie de
1664 à sa mort, en 1718.
Au cours de ces années, la petite bergère de
Saint-Etienne d’Avançon va exercer au Laus une mission d’accueil, de prière et
de pénitence, conduisant les pèlerins à retrouver le sens du sacrement de la
réconciliation. De nombreuses guérisons physiques s’opèrent depuis au Laus,
notamment par les onctions de l’huile de la lampe appliquée sur les malades
selon ce qu’a demandé la Vierge Marie à Benoîte. Aujourd’hui, le sanctuaire
Notre-Dame du Laus accueille près de 120 000 pèlerins par an. Jean Guitton dira
de ce lieu qu’il est «un des trésors les plus cachés et les plus puissants de
l’histoire de l’Europe».
Un colloque sur
Benoîte Rencurel.
A l’occasion de cet
événement, un colloque sur Benoîte Rencurel, dont le procès de béatification est
en cours, s’est déroulé les 2 et 3 mai 2008. De nombreux experts dont Vittorio
Messori (auteur de « Entrez dans l’Espérance ! » avec Jean-Paul II), sont
intervenus sur les plans théologique, historique, mais aussi psychologique.
Le 3
mai dernier, une conférence à plusieurs voix a vue se réunir le pédopsychiatre
Marcel Rufo, l'écrivain Marek Halter et le théologien Fabrice Hadjadj sur le
thème de la réconciliation avec soi-même, avec les autres, avec Dieu.
____________________________
Site : www.notre-dame-du-laus.com
Reportage de TF1 sur Notre-Dame du Laus :
http://diocesedegap.over-blog.com/article-19237218.html


Une place Abbé Pierre
Samedi 1er septembre à 11h, une place Abbé Pïerre sera
inaugurée à Irigny (Rhône) en présence de la famille de l’Abbé Pierre, du Maire
et du Conseil municipal d’Irigny, du Cardinal Philippe Barbarin, archevêque de
Lyon, de M. Michel Mercier, Président du Conseil Général, de M. Gérard Colomb,
Président de
Retrouvez sur le
site du diocèse le dossier consacré à l’Abbé Pierre :
A Dieu, abbé Pierre, et
merci !
Merci,
Seigneur, de nous avoir donné un tel frère ! (Homélie du
Cardinal Philippe Barbarin)
L’insurgé de Dieu (Homélie du
Père Bernard Devert)
Merci, l’Abbé ! (Témoignages des Lyonnais)
Découvrez Notre Dame de Limon
un Sanctuaire très ancien près de Vienne

Historique :
dont
l'existence est affirmée dans les vies de Saint Clair et de Saint Maxime, compte
au Ve siècle une cinquantaine de
moines.
Monsieur de
Terrebasse, historien dauphinois, place dans cette région, le lieu du martyr et
de la sépulture de Saint Maxime, abbé de Saint Jean de
Limon.
Au VII ème
siècle, les Sarrazins n'ont laissé du monastère de Limon qu'un amas de
ruines.
En 870,
sous Charles le Chauve, Gérard de Roussillon, comte de Vienne, fait rendre à
l'Église de Vienne le domaine de Limon où se voyaient les ruines du monastère de
Saint Jean, au lieu-dit Saint Jean
d'Archers.
Le Chapitre
de Vienne donne à des anachorètes le domaine de Limon en ruines. Ces religieux
relèvent le monastère et la chapelle est dédiée à Notre
Dame.
Le couvent
serait reconstitué en
1008.
Les "Frères
de Limon", gardèrent le monastère jusqu'en
Les
Trinitaires consacrent le tiers de leur budget au rachat des captifs emmenés en
esclavage en Afrique et parfois prennent la place de ceux-ci. Ainsi, du
Moyen-âge à
En 1719,
les Trinitaires de Limon ont racheté et rendu à la liberté cent sept
esclaves.
Limon fut
aussi le lieu de rencontres célèbres. Nicolas Chorier rapporte dans son
"HISTOIRE Générale du Dauphiné" que pendant une guerre qui opposait le dauphin
Humbert et le Comte de Savoie Amédée le Grand, une suspension d'armes fut
conclue après une "conférence faite dans l'Hôtel-dieu de la forêt de Limon,
entre Saint-Symphorien d'ozon et
Vienne".
C'est
encore à Limon qu'eut lieu la rencontre, en novembre 1562, entre le Baron des
Adrets et le Duc de Nemours. C'est à l'issue de cette entrevue que le terrible
Baron des Adrets cessa de prendre les armes contre les
catholiques.
De tous les
monastères trinitaires de France, la chapelle actuelle de Notre Dame de Limon
est le seul qui ait subsisté. Elle est, de ce fait, un témoin inestimable de
tant de siècles de rachat des
captifs.
Limon a
été, tout au long de son existence, un lieu de dévotion, et de prière, chaque
jour des Pèlerins viennent se recueillir à la chapelle ouverte de 8h à
21h.
Chapelle
accueillante, toujours fleurie, avec la présence du Saint Sacrement , c'est un
lieu de paix et de
miséricorde.
C'est aussi
un lieu de pèlerinage, il a toujours lieu le 1er dimanche de Septembre le plus
proche de la fête de la nativité de
Le Diocèse
de Lyon confie au Curé de Saint Symphorien d'Ozon, le Père Servanton, la charge
pastorale de ce
lieu.
Une Messe a
lieu chaque troisième dimanche de mois à
18h30.
Un groupe
de prière se réunit chaque lundi de 20h à
21h.
Un groupe
de chapelet : chaque vendredi de 15h
à15h30.

Le 28
octobre 2007 a eu lieu à Rome la béatification de 47 Frères
Maristes
Ce sont
Frères, victimes de la persécution religieuse qui sévit en Espagne au cours des
années 30. L’Église montre sa reconnaissance à ces hommes en tant que martyrs et
témoins héroïques de
Ces Frères sont les premiers Frères
Maristes à être béatifiés. Le jour de la béatification, leurs causes seront
associées à celles de 451 autres martyrs qui ont donné leur vie pour l’évangile
; dans le groupe il y a deux évêques, plusieurs prêtres et séminaristes
diocésains, des laïcs, des jeunes, des personnes mariées, hommes et femmes,
ainsi que des religieux et des
religieuses1.
rendons
grâces à Dieu avec saint Marcellin Champagnat pour le merveilleux
témoignage qu’ils ont donné de
site : http://www.champagnat.org/fr/200000000.asp
De la
capitale des Gaules à celle des Francs !
Le 13 novembre 2007, le pape Benoît XVI a nommé Mgr Hervé Giraud
évêque coadjuteur de Soissons, Laon et Saint-Quentin. Evêque auxiliaire de Lyon,
Vicaire général modérateur, ancien supérieur du Séminaire universitaire à Lyon,
Mgr Hervé Giraud était familier du diocèse depuis plus de 15
ans.
Message de Mgr Philippe Barbarin à l’occasion du départ de Mgr Hervé Giraud :
"C’est
un immense MERCI que nous sommes heureux de dire à Mgr
Hervé Giraud. On peut dire qu’en quatre ans
d’épiscopat, il n’a pas ménagé sa
peine. Il connaissait déjà bien notre diocèse,
puisqu’il avait été formateur au Séminaire
Saint Irénée, puis supérieur du Séminaire
universitaire. Devenu évêque auxiliaire, il a fait,
à ma demande, connaissance avec chacune des communautés
nouvelles pour revoir leurs statuts et préciser leur place dans
l’Eglise. Puis, il s’est lancé avec méthode
dans la réorganisation de l’ensemble des services
diocésains autour des trois pôles majeurs de la mission
que l’Eglise confie à l’évêque :
annoncer, sanctifier et gouverner, ce qui veut dire servir.
Nous savons quelle attention aux
personnes, quelle qualité d’écoute et quel sens de la collaboration il faut pour
mener à bien ce genre de mission. De sa légendaire organisation
dans le travail et la gestion des dossiers, notre diocèse aura largement
profité. De nombreux secteurs, comme
Mais je veux aussi témoigner de la
joie du pasteur qui habitait son cœur lorsqu’il rencontrait des jeunes pour
préparer leur confirmation, qu’il partait célébrer la Messe de Noël en prison ou
consacrer un nouvel autel, dans une
paroisse.
Pour Mgr Thierry Brac de
J’invite tous les fidèles, les diacres et les prêtres, les
religieuses et les religieux du diocèse de Lyon, à venir prier avec Mgr Hervé
Giraud, dans l’action de grâce, en participant à l’Eucharistie
du Vendredi 30 novembre, à 19h,
à
Cher Hervé, en te disant la gratitude de tout le
diocèse, nous t’assurons de notre prière. Qu’elle soit pour toi un réconfort
dans ta nouvelle charge pastorale. Nous espérons aussi garder une place « dans
le secret » de ton coeur, d’autant plus qu’à Soissons, tu succèderas à Mgr
Marcel Herriot, un petit neveu de celui qui fut Maire de Lyon pendant cinquante
ans !
L’Evangile du jour de ta nomination rappelle cette phrase de Jésus, qui doit venir sans difficulté sur tes lèvres aujourd’hui : « Nous sommes des serviteurs quelconques : nous n’avons fait que notre devoir » (Luc 17, 10).
Ma pensée va aussi vers ta maman qui voit son fils
s’éloigner… de 500 kms supplémentaires ! Tu sauras trouver le moyen de la
réconforter et de lui rester présent, et nous tenons à lui dire aussi un grand
merci, pour tout ce que tu as reçu de ta famille. Nous nous souvenons de ton
père qui était à ses côtés, dans
Nous te promettons une pensée particulière au jour de ta première Messe chrismale, en mars prochain, au moment où, avec ton nouveau diocèse, tu entreras dans la célébration de la Pâque du Seigneur, « pour la gloire de Dieu et le salut du monde ».
Lyon, le 13 novembre 2007.