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8 décembre 2009  à lyon


Des images du 8 décembre 2007





BEATIFICATION DE LOUIS ET ZELIE MARTIN (19 octobre 2008

VIDEO : LA Béatification des époux martin (Parents de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus de Lisieux)


  

BEATIFICATION DE LOUIS ET ZELIE MARTIN
Le 19 octobre a été célébrée la béatification de Louis et Zélie Martin, les parents de sainte Thérèse. Ces époux aimants et engagés ont connu le bonheur comme les épreuves.
ZELIE était dentelière et a fini chef d'entreprise. 15 à 18 ouvrières travaillaient régulièrement pour la fabrique Martin. Cette activité était tellement importante que Louis quitta son métier d'horloger bijoutier pour devenir le "VRP" de sa femme et allerdémarcher les magasins à Paris. Avec les employés, Zélie était exigeante mais très respectueuse.

LOUIS était plus réservé, on a peu de lettres de lui. C'était un méditatif, un actif qui aimait voyager. Il était très instruit, parlait allemand, pêchait et jouait au billard. C'était un homme qui avait  beaucoup de violence intérieure mais qui savait la dominer. Il était très actif dans la vie du quartier. Les martin ne vivaient pas renfermés sur eux-mêmes. A Alençon, Louis cdréa un cercle de réflexion composé d'hommes. Il faisait aussi partie d'un groupe d'adoration nocturne. Il faisait tout dans la discrétion. Quand sa femme mourut, il déménagea à Lisieux, ce aui lui coûta beaucoup. Il perdit toutes ses relations.

Ils ont affrontés tous les deux des fins de vie difficiles...
Zélie est morte à 46 ans d'un cancer des os qui l'a fait terriblement souffrir. Elle a vécu cette épreuve dans la lucidité et un certain abandon.  La maladie de Louis était célébrale. A la fin il ne pouvait rien faire tout seul.

LOUIS et ZELIE SONT BEATIFIES EN TANT QUE COUPLE.
L'Eglise propose au couple de faire ce chemin de sainteté à deux.
C'est un couple qui s'aimaient profondément. C'étaient des parents très attentifs, exigeants sur la politesse et le travail.Ils conscientisaient beaucoup leur enfants. Et puis, ils restaient aimants et ouverts.
Leur proximité de bienheureux peut apporter du sens aux joies et aux difficultés des familles d'aujourd'hui.  S'ils deviennent bienheureux, cela veut dire qu'ils deviennent nos amis, nos proches dans la vie courante.

"Le  Bon Dieu m'a donné un père et une mère plus dignes du Ciel que de la terre."  
sainte Thérèse de Lisieux




Soeur Emmanuelle qui a dédié toute sa vie pour les pauvres

Soeur Emmanuelle n’avait pas peur de mourir


Dénudée par la vieillesse, Soeur Emmanuelle envisageait la mort comme une « rencontre filiale » avec son Seigneur

Ces derniers temps, celle qui disait d’elle-même : « Je ne peux plus me prendre pour Sœur Emmanuelle », semblait être entrée dans une nouvelle phase de sa vie. Des livres et de nombreux entretiens se sont fait l’écho de conversations au cours desquelles elle relisait son parcours, et évoquait sans nostalgie « la dernière page » de son existence, celle qu’il lui faudrait « bientôt » tourner avant « l’ultime rencontre ».

Parlant de la mort, elle évoquait d’abord « la fragilité de nos bonheurs sur terre ». « Nos bonheurs ont un goût de mort », confiait-elle ainsi à Sofia Stril Rever, une amie de sa famille qui, durant l’été 2007, poursuivit avec elle un dialogue depuis longtemps commencé (1). Et ces mots étaient lourds d’une douleur intime. Celle de la mort de son père emporté par une vague sous ses yeux d’enfant impuissant. Douleur qui, disait-elle, « a coloré tous les bonheurs » de sa vie, des bonheurs qu’elle savait « éphémères », « pareils à l’écume ».

je passe la main, la cordée est solide. » Avec son joyeux tempérament, elle ajoutait alors : « J’aurais pu mieux faire, j’aurais dû mieux faire ! Mais j’ai fait ce que mon cœur et Dieu me dictaient ! Si vous le voulez bien, c’est avec lui que j’en parlerai ! »

Alors qu’un mince tuyau reliait ses narines à l’assistance respiratoire dont elle avait désormais besoin, elle méditait aussi sur la fragilité et la dépendance de celui qui entre dans le grand âge. « La grande vieillesse, c’est la pauvreté totale », affirmait-elle à la fin de l’année 2007 à Bertrand Révillion (3) qui retrouvait alors la complice de nombreuses rencontres.

« Plus j’avance en âge, ajoutait-elle, plus je me sens misérable, dans le sens où je manque d’amour, de sens de la fraternité, d’intelligence face au mystère de Dieu. Je ne dirige plus rien, je ne possède rien, je peux enfin me laisser glisser comme une petite goutte d’eau, dans le grand fleuve de l’Amour. »

Sentant sa barque s’éloigner peu à peu du rivage, Sœur Emmanuelle regardait la mort en face. S’y préparait. « Au moment où je me rapproche des éternités des éternités, confiait-elle à Sofia Stril-Rever en reprenant les paroles du P. Théodore Ratisbonne, fondateur de sa congrégation, je vois la mort pareille au mouvement de l’enfant qui se jette dans les bras de son père. Je me replace dans cette vérité essentielle de ma foi en le Seigneur. Je suis sa fille, je suis née et j’entrerai dans la mort par ce lien de filiation aimante qui a traversé toute ma vie. Je me prépare à vivre la rencontre filiale avec mon Seigneur. L’amour, dans un face-à-face d’éternité. Enfin. »

"La mort est une très grande bénédiction"

Au fil des mois, ses paroles se faisaient plus précises, plus personnelles. « Je n’ai pas peur de mourir », assurait-elle à ses visiteurs, rappelant que pour un chrétien, « mourir devrait être le plus beau jour de la vie ». « Quelle joie de marcher vers cette ultime rencontre ! », ajoutait-elle avec un large sourire. Lorsque la rencontre était propice à la confidence, elle ajoutait que l’agonie lui faisait peur, et qu’elle combattait cette peur en récitant le « Je vous salue Marie », et méditant particulièrement ces mots : « Sainte Marie, mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. » « Je m’en remets à elle, je ne m’en fais pas », répétait-elle à Viviane Chocas venue l’interviewer la semaine dernière pour Le Figaro.

Interrogée sur cette « divine » rencontre qu’elle espérait tout en égrenant son chapelet, elle cherchait le mot juste pour dire le cœur de sa foi. « Mon espérance, c’est Pâques, c’est-à-dire que le calvaire, l’agonie à Gethsémani, toute la souffrance du Christ aboutissent à quelque chose », confiait-elle déjà en 2005 (4). « Oui, je crois à l’éternité, je crois à la résurrection de la chair qui commence ici sur terre. La mort est une très grande bénédiction. Si Dieu a permis la mort, c’est qu’à travers cette épreuve redoutable, un bien se dégage. L’homme se purifie par la mort. Et nous marchons ainsi vers l’éternité où il n’y a plus que l’amour. Car l’amour est plus fort que tout, l’amour est plus fort que la mort. »

« Je meurs et je ne meurs pas, assurait-elle à ceux qui partageaient tant avec elle. C’est comme si une durée de vie m’était encore donnée, après ma mort elle-même. Je ne vous quitterai pas parce que, après moi, ce que j’ai entrepris non seulement continuera, mais aussi se développera. »


Testament spirituel de Sœur Emmanuelle, lu à la messe de requiem en la cathédrale Notre-Dame de Paris

Paris, le  22 octobre 2008

Source : diocèse de Paris

Testament spirituel de Sœur Emmanuelle

Si chers Amis,

Nous le savons, l’Amour est plus fort que la Mort, le lien d’amitié profonde que nous avons noué ensemble dans la joie, a une valeur d’éternité joyeuse.
Aujourd’hui, où vous vous êtes encore une fois dérangé pour moi, mon âme et mon cœur sont tout près de votre âme et de votre cœur.
Je voudrais que cette chère rencontre se déroule dans une atmosphère de joie.
J’ai choisi des cantiques pleins d’allégresse. Chantez les joyeusement à pleine voix !
 Je tiens à vous dire un merci bondissant de reconnaissance pour ce que vous avez fait et ferez encore, je le sais, pour nos milliers d’enfants en difficulté à travers le monde.
Grâce à vous, ils deviennent des citoyens debout et heureux. L’enfant qui souffre « sensible à vos cœurs » rappelle le mot de Pascal : « Dieu sensible au cœur ».
Voilà la merveille qui, au-delà de toute conviction religieuse, politique, culturelle ou autre, nous unit tous dans une belle harmonie.
Seigneur, tu as voulu que nous, les humains, puissions tressaillir devant la douleur et arriver à la soulager. C’est ainsi que, comme nous le dit le Christ, dans l’évangile de Matthieu au chapitre 25, nous devenons « bénis » par Toi, notre Père des cieux.
Oui vous êtes bénis, vous qui savez aimer et partager, vous êtes bénis, parce que, sans le savoir peut-être, vous avancez sur la route qui mène à l’éternité bienheureuse où je vous attends dans le même Amour.
Une petite confidence pour finir. J’ai demandé que soit chanté comme psaume le Magnificat. Ce cantique contient en effet le secret du bonheur de ma vie.
Dès mon entrée en religion, en 1931, je me suis confiée, corps et âme, à la Vierge pour qu’elle me garde fidèle. Elle l’a fait et comment ! Remerciez là avec moi !
Yalla ! En avant ! C’est passionnant de vivre en aimant !

Votre Emmanuelle qui garde chacun et chacune de vous dans son coeur.






BENOÎT XVI EN FRANCE


VISITE DU PAPE EN FRANCE 12-15 septembre 2008
un message d'espérance !

Voici quelques déclarations importants de Benoît XVI lors de sa visite de quatre jours en France, à Paris et à Lourdes, du 12 au 15 septembre 2008.


* LAICITE :
"En ce moment historique où les cultures s'entrecroisent, une nouvelle réflexion sur le vrai sens et l'importance de la laïcité est devenue nécessaire". (Elysée, vendredi)
"L'Eglise ne revendique pas la place de l'Etat. Elle ne veut pas se substituer à lui". Benoît XVI a parlé de "l'originalité de la situation française que le Saint-Siège désire respecter", tout en plaidant pour "la mise en évidence des racines chrétiennes de la France (qui) permettra à chacun des habitants de ce pays de mieux comprendre d'où il vient et où il va". (Lourdes, devant les évêques, dimanche)

* DIVORCES REMARIES : "Une question particulièrement douloureuse est celle des divorcés remariés. L'Eglise, qui ne peut s'opposer à la volonté du Christ, maintient fermement le principe de l'indissolubilité du mariage, tout en entourant de la plus grande affection ceux et celles qui ne parviennent pas à le respecter". (Lourdes, devant les évêques, dimanche)

* MESSE EN LATIN : "Nul n'est de trop dans l'Eglise. Chacun, sans exception, doit pouvoir s'y sentir chez lui, et jamais rejeté". L'indispensable pacification des esprits est en train de se faire". "Je ne doute pas que vous puissiez parvenir, en temps raisonnable, à des solutions satisfaisantes pour tous, afin que la tunique sans couture du Christ ne se déchire pas davantage". (Lourdes, devant les évêques, dimanche)

* LES VOCATIONS ET LA MESSE : "N'ayez pas peur de donner votre vie au Christ! Rien ne remplacera jamais le ministère des prêtres au coeur de l'Église! Rien ne remplacera jamais une messe pour le salut du monde!". (Paris, Invalides, samedi) 


* JUIFS : "Etre antisémite", c'est "être antichrétien". "L'Eglise s'élève contre toute forme d'antisémitisme dont aucune justification théologique n'est recevable". (Paris, rencontre avec la communauté juive, vendredi).

* SACREMENT DES MALADES : Benoît XVI a fait cette onction sur le front et les mains des malades, en prononçant les paroles prévues par le rituel : « Par cette onction sainte, que le Seigneur, en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’Il vous sauve et vous relève » (Cf. Catéchisme de l’Eglise catholique, n. 1513). Ce sacrement de l’Eglise constitue une réponse au commandement du Christ qui l’a institué en demandant à ses apôtres : « Guérissez les malades » (Cf. entre autres, Mc 16,17-18). (Lourdes le 15/09/08)

* LES MIRACLES : Ouvrons l’Evangile : nous y trouvons un miracle à chaque page. Jésus y marche sur les eaux, expulse les démons, multiplie les pains... un miracle à Lourdes, ce n’est donc pas une rupture avec l’Evangile, mais plutôt une continuation : les paralytiques d’hier et d’aujourd’hui se lèvent et marchent à l’appel de Jésus. (Bernardin, vendredi)

* MARIE : Marie nous montre ainsi la juste manière d'avancer vers le Seigneur. Elle nous apprend à nous approcher de lui dans la vérité et la simplicité. Grâce à elle, nous découvrons que la foi chrétienne n'est pas un poids, mais elle est comme une aile qui nous permet de voler plus haut pour nous réfugier entre les bras de Dieu. (Angélus, Lourdes le dimanche)

* LES JEUNES : À votre tour, chers jeunes, n'ayez pas peur de dire oui aux appels du Seigneur, lorsqu'Il vous invite à marcher à sa suite. Répondez généreusement au Seigneur ! Lui seul peut combler les aspirations les plus profondes de votre cœur.
(Homélie, dimanche)

* LA FRANCE : Chers Frères et Soeurs, sur cette terre de France, la Mère du Seigneur est vénérée en d'innombrables sanctuaires, qui manifestent ainsi la foi transmise de générations en générations. Célébrée en son Assomption, elle est la patronne bien-aimée de votre pays. Qu'elle soit toujours honorée avec ferveur dans chacune de vos familles, dans vos communautés religieuses et dans vos paroisses ! Que Marie veille sur tous les habitants de votre beau pays et sur les pèlerins venus nombreux d'autres pays célébrer ce jubilé ! Qu'elle soit pour tous la Mère qui entoure ses enfants dans les joies comme dans les épreuves ! Sainte Marie, Mère de Dieu, notre Mère, enseigne-nous à croire, à espérer et à aimer avec toi. Indique-nous le chemin vers le règne de ton Fils Jésus ! Étoile de la mer, brille sur nous et conduis-nous sur notre route ! (cf. Spe salvi, n. 50). Amen
(Homélie, dimanche)

 




K T O - Télévision catholique
VIDEO : ELYSEE - BERNARDINS - N.D.PARIS - LE DISCOURS DU PAPE AUX JEUNES





INTERVIEW d'Ingrid Bétancourt au Pélerin "ma foi m'a sauvée"

 DES VIDEOS (Ingrid Bétancourt)


Le Samedi 28 Juin 2008 à 9h30

Cathédrale St Jean



E VOYAGE DU PAPE BENOIT XVI AUX ETATS UNIS


                        
                  


Le Pape Benoît XVI s'est rendu pour la première fois aux Etats-Unis comme Pape, du 15 au 20 avril. Deux seules étapes, Washington et New York, ont été  au programme du voyage pontifical.

DIAPORAMA
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 (18 avril) : Le pape à l'ONU



Discours du pape devant l'assemblée générale de l'Onu : le texte 

Dimanche 20 avril 15 h 30 :
Benoît XVI a achevé sa visite aux Etats-Unis par une visite hautement symbolique sur le site des attentats du 11 septembre 2001.
   
                     
       Il s'agit de la première visite d'un pape sur les lieux de l'attentat le plus meurtrier de l'histoire, à Ground Zero, où plus de 3.000 personnes ont trouvé la mort le 11 septembre 2001.
Dimanche 20 avril  :   Messe, en direct du Yankee Stadium




                         
                                                                                                                 




A la rencontre de deux futurs diacres permanents

Le Cardinal Philippe Barbarin ordonnera diacres permanents : Adel Camel, de la paroisse de Saint-Genis Laval, 

et Christian Collomb, de la paroisse du Bienheureux Jean XXIII du pays de Tarare, le dimanche 8 juin 2008 à 15h à la primatiale Saint-Jean.

Dieu toujours présent dans ma vie
Dieu est toujours présent dans ma vie. Il m’a amené en trois beaux pays et m’a comblé de grâces dont trois grandes et magnifiques.
Cette histoire d’amour a commencé le jour de ma naissance le 21 novembre 1956 en Egypte.
Un père protestant, une mère orthodoxe et une Église catholique, des amis scouts, méjistes, chrétiens, musulmans… tout cela me montrait la richesse infinie de l’Amour de Dieu.
J’ai encore beaucoup d’amis en Egypte et une partie de ma famille.
La première grande grâce de Dieu pour moi fut de me faire connaître les pères Jésuites en Egypte. Par eux, Il m’a donné la grâce de désirer le chercher et d’aimer les études. Ainsi j’ai eu une licence de mathématiques en Egypte, une licence de théologie au Liban, puis une maîtrise en sciences de l’éducation à Lyon et j’ai terminé le deuxième cycle de théologie à la Faculté catholique de Lyon. Enfin, j’ai obtenu le diplôme d’État de soins infirmiers qui me donne la joie d’exercer ce métier depuis 1995.
Au Liban, le Seigneur m’a protégé, m’a conduit avec beaucoup de tendresse. Il m’a donné la grâce de connaître et d’aimer ce pays et son peuple et de me faire beaucoup d’amis.
Sa deuxième grande grâce m’a fait connaître Mirna. La plus belle est celle de vivre la foi en famille avec nos enfants : Cyril 16 ans, Jean 14 ans, Marie 12 ans, Clara 10 ans, Christophe 5 ans.
Pour construire notre famille, Dieu nous a appelés à quitter le Liban pour la France tout de suite après notre mariage. Ainsi, depuis 1989, Il nous accompagne en France d’une manière extraordinaire et Il nous fait vivre sa Bonté.
Sa troisième grande grâce pour nous est la plus grande de tout ce qu’Il m’a donné auparavant. C’est la grâce des grâces. Aujourd’hui, avec sa Bonté infinie, Il nous donne l’énorme grâce de le servir par le diaconat.

Adel Camel


Un "oui" familial
Je m’appelle Christian Collomb, j’ai 44 ans et je suis marié avec Anne-Marie depuis 1993. Nous avons deux enfants : Marie-Ange 9 ans et demi et Jérémie 13 ans et demi. Nous habitons Pontcharra-sur-Turdine. Je suis informaticien, à Lyon, au Ministère des Finances.
Ce cheminement vers l’ordination diaconale n’aurait jamais été possible sans le « oui » d’Anne-Marie et sans le « oui » de mes enfants. Imaginez le bouleversement dans une vie familiale. Mais les desseins de Dieu pour chacun de nous sont imprévisibles : tu nous conduis là où nous ne pensions pas aller.
Les prêtres de notre paroisse m’ont toujours soutenu dans cette démarche, mais il y a aussi celui que j’appelle mon « grand frère » dans le Christ à savoir Jean-Wilfrid Mahieux, diacre dans notre paroisse.
En tant que diacre permanent, je vais recevoir cette grâce, ce cadeau de l’Esprit Saint pour le service des autres. Le diacre est un signe visible du serviteur.
Par notre baptême, nous sommes tous serviteurs de notre Seigneur, et pouvons nous remercier mutuellement les uns et les autres, pour ce que nous faisons, là où nous sommes.

Christian Collomb



« La première sur notre chemin d’humanité »

C’est ainsi que le cardinal Philippe Barbarin a décrit mardi soir la Vierge Marie, lors de la dépose de la statue dorée sur le parvis de Fourvière. Accueillie par un « Je vous salue Marie », la statue a intégré sa verrière après près d’une heure de grutage.

Un événement unique
Fourvière a vécu un moment extraordinaire, unique en 150 ans d’existence : une profonde émotion régnait pour cette opération spectaculaire, qui consistait à descendre la Vierge dorée de son clocher, puis, dans un deuxième temps, à descendre son socle.

Veillons sur Marie
Après une opération longue, la statue a pu intégrer une verrière où elle sera exposée pendant les six prochains mois, sur le parvis de la Basilique. La Vierge dorée est rendue aux Lyonnais et à tous les croyants et touristes qui, pour la première fois, pourront la contempler de près. Comme l’a dit le Cardinal, "depuis plus de 150 ans, elle veille sur nous. A nous, pendant quelques mois, de veiller sur elle."


Intervention du cardinal Barbarin au premier Congrès sur la Miséricorde

Le premier congrès mondial sur la miséricorde au Vatican du 2 au 6 avril 2008 s’est ouvert le jour de l’anniversaire de la mort de Jean-Paul II « témoin de la Miséricorde ». A cette occasion, le cardinal Philippe Barbarin, présent à Rome, a présenté, en la basilique Saint-Jean du Latran, le témoignage de la vie de miséricorde dans les relations avec la communauté musulmane et le diocèse de Lyon.

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La petite ville italienne de San Giovanni Rotondo, dans le sud du pays, s'apprête à vivre de longs mois d'effervescence avec l'exposition du corps de Padre Pio, moine mystique révéré en Italie.



La dépouille du Saint a été exhumée et exposée à la vénération des fidèles dans la crypte du sanctuaire Sainte Marie des Grâces à San Giovanni Rotondo, la petite ville des Pouilles où le saint capucin a vécu. Romilda Ferrauto.

Le corps du saint le plus populaire d'Italie est exposé à la foule, quarante ans après sa mort.

Le corps de Francesco Forgione, moine capucin mort en 1968 après avoir porté les stigmates du Christ crucifié, a été placé dans un cercueil de verre à l'issue d'une messe en plein air à laquelle 15.000 fidèles ont assisté.

Jean-Paul II a canonisé le moine en 2002 après l'avoir béatifié en 1999. Un délai record pour une reconnaissance par l'Eglise,  La cérémonie avait attiré une foule parmi les plus imposantes jamais vues au Vatican.

Né en 1887 près de Naples, Padre Pio, de son vrai nom Francesco Forgione, a acquis sa sainteté du fait de blessures inguérissables aux mains, semblables aux stigmates laissé dans celles du Christ par les clous utilisés pour l'attacher à la croix.

Les Italiens sont des milliers à avoir fait le déplacement vers San Giovanni Rotondo, dans les Pouilles, pour admirer la dépouille de Padre Pio. Ce religieux, moine capucin décédé en 1968, est le saint le plus populaire d'Italie. Les autorités de l'Eglise ont exhumé son corps pour que les fidèles puissent prier devant lui, cette année étant marquée par le 40e anniversaire de sa mort.

La messe a été dite en présence du cardinal Jose Saraiva Martins, préfet de la Congrégation des causes des saints, et retransmise en direct à la télévision.

Quelque 750.000 réservations ont d'ores et déjà été enregistrées dans la ville, où le corps de Padre Pio sera exposé jusqu'en décembre. On s'attend à ce que 7.000 pèlerins se succèdent chaque jour devant le cercueil.

>> Voir diaporamA




Reconnaissance officielle des apparitions
à Notre-Dame du Laus (France)



Le 4 mai dernier, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, évêque du diocèse de Gap et d’Embrun, a reconnu officiellement le caractère surnaturel des apparitions de la Vierge à Benoîte Rencurel, au sanctuaire du Laus, dans les Hautes-Alpes.
Les dernières apparitions officiellement reconnues en France, sont celles de Lourdes, il y 146 ans !

Des évêques du monde entier pour marquer l’événement.
La reconnaissance a été proclamée au cours de la messe célébrée le 4 mai dans la Basilique Notre-Dame du Laus en présence du Nonce apostolique en France, Mgr Fortunato Baldelli, et d’une trentaine de cardinaux et d’évêques du monde entier. Leur participation marque l’importance de cet événement non seulement pour l’Eglise qui est dans les Hautes-Alpes, mais aussi pour l’Eglise de France et l’Eglise universelle. La célébration a été retransmise en direct sur France 2, dans le cadre de l’émission «Le Jour du Seigneur» à 11h00.

Le sanctuaire du Laus, «un des trésors les plus puissants de l’histoire de l’Europe»

Les textes de l’époque rapportent que Benoîte Rencurel, née en 1647, a vu la Vierge Marie de 1664 à sa mort, en 1718.
Au cours de ces années, la petite bergère de Saint-Etienne d’Avançon va exercer au Laus une mission d’accueil, de prière et de pénitence, conduisant les pèlerins à retrouver le sens du sacrement de la réconciliation. De nombreuses guérisons physiques s’opèrent depuis au Laus, notamment par les onctions de l’huile de la lampe appliquée sur les malades selon ce qu’a demandé la Vierge Marie à Benoîte. Aujourd’hui, le sanctuaire Notre-Dame du Laus accueille près de 120 000 pèlerins par an. Jean Guitton dira de ce lieu qu’il est «un des trésors les plus cachés et les plus puissants de l’histoire de l’Europe».

Un colloque sur Benoîte Rencurel.
A l’occasion de cet événement, un colloque sur Benoîte Rencurel, dont le procès de béatification est en cours, s’est déroulé les 2 et 3 mai 2008. De nombreux experts dont Vittorio Messori (auteur de « Entrez dans l’Espérance ! » avec Jean-Paul II), sont intervenus sur les plans théologique, historique, mais aussi psychologique.
Le 3 mai dernier, une conférence à plusieurs voix a vue se réunir le pédopsychiatre Marcel Rufo, l'écrivain Marek Halter et le théologien Fabrice Hadjadj sur le thème de la réconciliation avec soi-même, avec les autres, avec Dieu.

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Site : www.notre-dame-du-laus.com

Reportage de TF1 sur Notre-Dame du Laus :
http://diocesedegap.over-blog.com/article-19237218.html



Le Saint Suaire exposé aux fidèles du monde entier, en 2010




Après l'Année Saint Paul, l'année 2010 sera celle où l'Eglise contemplera plus attentivement la Passion du Christ, redecouvrant le Visage de Jésus à travers le Saint-Suaire.

Le Pape Benoit XVI l'a lui-même annoncé lundi 2 juin "cette année sera une occasion vraiment propice j'en suis certain, de contempler ce mystérieux Visage, qui silencieusement parle au coeur des hommes, les invitant à y reconnaître le Visage de Dieu, lequel "a telement aimé le monde jusqu'à en donner son Fils unique, afin que tous croient en Lui et ne meurent pas, mais aient la vie éternelle".

Benoit XVI a exprimé le désir de se rendre à Turin au printemps 2010 : "Si Dieu me prête vie et m'assure la santé, j'y viendrais volontiers moi-même aussi"





Une place Abbé Pierre

Samedi 1er septembre à 11h, une place Abbé Pïerre sera inaugurée à Irigny (Rhône) en présence de la famille de l’Abbé Pierre, du Maire et du Conseil municipal d’Irigny, du Cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, de M. Michel Mercier, Président du Conseil Général, de M. Gérard Colomb, Président de la Communauté urbaine de Lyon, des représentants des Communautés Emmaüs et des scouts et guides de France du groupe "Abbé Pierre".

 

 

Retrouvez sur le site du diocèse le dossier consacré à l’Abbé Pierre :

A Dieu, abbé Pierre, et merci !

Merci, Seigneur, de nous avoir donné un tel frère ! (Homélie du Cardinal Philippe Barbarin)

L’insurgé de Dieu (Homélie du Père Bernard Devert)

Merci, l’Abbé ! (Témoignages des Lyonnais)


Découvrez Notre Dame de Limon

un Sanctuaire très ancien près de Vienne

                       

                                                   
 

Historique  : dont l'existence est affirmée dans les vies de Saint Clair et de Saint Maxime, compte au Ve siècle une cinquantaine de moines. 

Monsieur de Terrebasse, historien dauphinois, place dans cette région, le lieu du martyr et de la  sépulture de Saint Maxime, abbé de Saint Jean de Limon.

Au VII ème siècle, les Sarrazins n'ont laissé du monastère de Limon qu'un amas de ruines.

En 870, sous Charles le Chauve, Gérard de Roussillon, comte de Vienne, fait rendre à l'Église de Vienne le domaine de Limon où se voyaient les ruines du monastère de Saint Jean, au lieu-dit Saint Jean d'Archers.

Le Chapitre de Vienne donne à des anachorètes le domaine de Limon en ruines. Ces religieux relèvent le monastère et la chapelle est dédiée à Notre Dame.

Le couvent serait reconstitué en 1008.

 

Les "Frères de Limon", gardèrent le monastère jusqu'en 1198. A cette date, Saint Jean de Matha fonde l'Ordre des Trinitaires et Limon leur est confié. On voit encore, sur les murs, deux croix trinitaires gravées dans la pierre.

Les Trinitaires consacrent le tiers de leur budget au rachat des captifs emmenés en esclavage en Afrique et parfois prennent la place de ceux-ci. Ainsi, du Moyen-âge à la Révolution, Limon a été un couvent  ordonné au rachat des captifs.

 

En 1719, les Trinitaires de Limon ont racheté et rendu à la liberté cent sept esclaves.

Limon fut aussi le lieu de rencontres célèbres. Nicolas Chorier rapporte dans son "HISTOIRE Générale du Dauphiné" que pendant une guerre qui opposait le dauphin Humbert et le Comte de Savoie Amédée le Grand, une suspension d'armes fut conclue après une "conférence faite dans l'Hôtel-dieu de la forêt de Limon, entre Saint-Symphorien d'ozon et Vienne".

C'est encore à Limon qu'eut lieu la rencontre, en novembre 1562, entre le Baron des Adrets et le Duc de Nemours. C'est à l'issue de cette entrevue que le terrible Baron des Adrets cessa de prendre les armes contre les catholiques.

 

De tous les monastères trinitaires de France, la chapelle actuelle de Notre Dame de Limon est le seul qui ait subsisté. Elle est, de ce fait, un témoin inestimable de tant de siècles de rachat des captifs.

Limon a été, tout au long de son existence, un lieu de dévotion, et de prière, chaque jour des Pèlerins viennent se recueillir à la chapelle ouverte de 8h à 21h.

Chapelle accueillante, toujours fleurie, avec la présence du Saint Sacrement , c'est un lieu de paix et de miséricorde.

C'est aussi un lieu de pèlerinage,  il a toujours lieu le 1er dimanche de Septembre le plus proche de la fête de la nativité de la Vierge Marie, (le 8).Il rassemble près de 500 personnes.

Le Diocèse de Lyon confie au Curé de Saint Symphorien d'Ozon, le Père Servanton, la charge pastorale de ce lieu.

Une Messe a lieu chaque troisième dimanche de mois à 18h30.

Un groupe de prière se réunit chaque lundi de 20h à 21h.

Un groupe de chapelet : chaque vendredi de 15h à15h30.  


le site : Notre Dame de Limon



Le 28 octobre 2007 a eu lieu à Rome la béatification de 47 Frères Maristes

 

Ce sont  Frères, victimes de la persécution religieuse qui sévit en Espagne au cours des années 30. L’Église montre sa reconnaissance à ces hommes en tant que martyrs et témoins héroïques de la Bonne Nouvelle de Jésus.
Ces Frères sont les premiers Frères Maristes à être béatifiés. Le jour de la béatification, leurs causes seront associées à celles de 451 autres martyrs qui ont donné leur vie pour l’évangile ; dans le groupe il y a deux évêques, plusieurs prêtres et séminaristes diocésains, des laïcs, des jeunes, des personnes mariées, hommes et femmes, ainsi que des religieux et des religieuses1.

rendons grâces à Dieu avec saint Marcellin Champagnat  pour le merveilleux témoignage qu’ils ont donné de la Bonne Nouvelle.

site : http://www.champagnat.org/fr/200000000.asp



De la capitale des Gaules à celle des Francs !

Mgr Hervé Giraud, évêque auxiliaire de Lyon, est nommé évêque coadjuteur de Soissons, Laon et Saint-Quentin.

Le 13 novembre 2007, le pape Benoît XVI a nommé Mgr Hervé Giraud évêque coadjuteur de Soissons, Laon et Saint-Quentin. Evêque auxiliaire de Lyon, Vicaire général modérateur, ancien supérieur du Séminaire universitaire à Lyon, Mgr Hervé Giraud était familier du diocèse depuis plus de 15 ans.

Message de Mgr Philippe Barbarin à l’occasion du départ de Mgr Hervé Giraud :

"C’est un immense MERCI que nous sommes heureux de dire à Mgr Hervé Giraud. On peut dire qu’en quatre ans d’épiscopat, il n’a pas ménagé sa peine. Il connaissait déjà bien notre diocèse, puisqu’il avait été formateur au Séminaire Saint Irénée, puis supérieur du Séminaire universitaire. Devenu évêque auxiliaire, il a fait, à ma demande, connaissance avec chacune des communautés nouvelles pour revoir leurs statuts et préciser leur place dans l’Eglise. Puis, il s’est lancé avec méthode dans la réorganisation de l’ensemble des services diocésains autour des trois pôles majeurs de la mission que l’Eglise confie à l’évêque : annoncer, sanctifier et gouverner, ce qui veut dire servir.  

Nous savons quelle attention aux personnes, quelle qualité d’écoute et quel sens de la collaboration il faut pour mener à bien ce genre de mission. De sa légendaire organisation dans le travail et la gestion des dossiers, notre diocèse aura largement profité. De nombreux secteurs, comme la Pastorale de la santé, la Fraternité des prêtres, les Laïcs en mission ecclésiale, le Comité de pilotage de l’Immobilier… et le Conseil épiscopal lui doivent beaucoup. 

Mais je veux aussi témoigner de la joie du pasteur qui habitait son cœur lorsqu’il rencontrait des jeunes pour préparer leur confirmation, qu’il partait célébrer la Messe de Noël en prison ou consacrer un nouvel autel, dans une paroisse.

Pour Mgr Thierry Brac de la Perrière et pour moi, c’est un frère et un compagnon de route qui s’éloigne. Nous garderons le souvenir de nos rendez-vous silencieux, chaque matin, dans la chapelle de l’archevêché, avant le chant des Laudes. Nous savons qu’il continuera d’être un grand serviteur de l’Eglise de France, et, pour sa mission dans le diocèse de Soissons, nous lui souhaitons courage, force et joie intérieure.  

J’invite tous les fidèles, les diacres et les prêtres, les religieuses et les religieux du diocèse de Lyon, à venir prier avec Mgr Hervé Giraud, dans l’action de grâce, en participant à l’Eucharistie du Vendredi 30 novembre, à 19h, à la Primatiale Saint-Jean. 

 Cher Hervé, en te disant la gratitude de tout le diocèse, nous t’assurons de notre prière. Qu’elle soit pour toi un réconfort dans ta nouvelle charge pastorale. Nous espérons aussi garder une place « dans le secret » de ton coeur, d’autant plus qu’à Soissons, tu succèderas à Mgr Marcel Herriot, un petit neveu de celui qui fut Maire de Lyon pendant cinquante ans ! 

 L’Evangile du jour de ta nomination rappelle cette phrase de Jésus, qui doit venir sans difficulté sur tes lèvres aujourd’hui : « Nous sommes des serviteurs quelconques : nous n’avons fait que notre devoir » (Luc 17, 10). 

 

 Ma pensée va aussi vers ta maman qui voit son fils s’éloigner… de 500 kms supplémentaires ! Tu sauras trouver le moyen de la réconforter et de lui rester présent, et nous tenons à lui dire aussi un grand merci, pour tout ce que tu as reçu de ta famille. Nous nous souvenons de ton père qui était à ses côtés, dans la Primatiale au jour de ta consécration épiscopale, le 25 mai 2003, et qui s’en est allé deux ans plus tard. 

Nous te promettons une pensée particulière au jour de ta première Messe chrismale, en mars prochain, au moment où, avec ton nouveau diocèse, tu entreras dans la célébration de la Pâque du Seigneur, « pour la gloire de Dieu et le salut du monde ».

Lyon, le 13 novembre 2007.